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Et de 5 M$ pour Bon cop, bad cop 2

Patrick Huard dans une scène du film <i>Bon cop bad cop 2</i>

Patrick Huard dans une scène du film Bon cop, bad cop 2

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Si le mauvais temps des dernières semaines a gâché les plans de plusieurs vacanciers, il a ouvert la porte aux salles de cinéma. Bon cop, bad cop 2 en a profité pour atteindre la marque des 5 millions de dollars aux guichets – une première en 8 ans pour un film québécois.

La production a engrangé des recettes de 5 046 334 $ au Québec, pour un total dans l'ensemble du pays de plus de 5 700 000 $ depuis sa sortie, le 12 mai dernier.

Il faut remonter à 2009 pour trouver un film québécois aussi lucratif, soit De père en flic, qui avait récolté plus de 10 500 000 $. La suite à cette comédie, mettant en vedette Louis-José Houde et Michel Côté, paraîtra la semaine prochaine.

De père en flic 2 prendra l'affiche dans les cinémas le 14 juillet.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

De père en flic 2 prendra l'affiche dans les cinémas le 14 juillet.

Photo : Radio-Canada / Courtoisie

En 2006, le premier volet de Bon cop, bad cop avait remporté un immense succès, générant des recettes de près de 12 millions de dollars – du jamais-vu pour un long métrage québécois.

La popularité en salle de Bon cop, bad cop 2, conjuguée à la performance anticipée De père en flic 2, pourraient redonner le sourire à l'industrie du cinéma (Nouvelle fenêtre) en permettant de rétablir la part de marché de la production locale.

Tournant autour de 10 % en 2006, la part de marché du cinéma québécois a depuis reculé, pour atteindre 5,1 % en 2016.

 

Les films d'ici peinent à attirer autant de spectateurs que dans les années 2000, dans un contexte où la fréquentation des salles obscures a atteint à peine 18,6 millions d’entrées (Nouvelle fenêtre) en 2016. Du jamais-vu depuis 1994, et une baisse de 7 % par rapport à 2015.

Il faut également remonter à 2000 pour trouver aussi peu de spectateurs pour des films québécois (soit 1,2 million – 400 000 de moins que 2015).

L'année 2017 pourrait donc renverser cette tendance.

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