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Une seconde vie pour des meubles à l'occasion du 1er juillet

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Émilie Côté a trouvé un coffre dans une ruelle du quartier Saint-Roch.

Émilie Côté a trouvé un coffre dans une ruelle du quartier Saint-Roch.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Lavoie

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le 1er juillet a été fort occupé non seulement pour les locataires qui doivent quitter leurs logements, mais aussi pour les personnes à la recherche de meubles pour qui cette journée peut être une vraie mine d'or.

Un texte de Marc-Antoine Lavoie

Pour l’atelier Rien ne se perd–Meubles revalorisés de Québec, le 1er juillet est l’occasion de faire de belles trouvailles.

« Aujourd'hui, je vais pas mal me promener dans les rues pour récupérer tout ce que je trouve et essayer de revaloriser pour que ça fasse le bonheur de quelqu'un d'autre », se réjouit la propriétaire de l'atelier, Émilie Côté.

L’entrepreneure déplore que de nombreux meubles, encore en bonne condition, finissent dans des dépotoirs.

Notre mission c'est de diminuer le nombre de déchets.

Émilie Côté, propriétaire de l’atelier Rien ne se perd–Meubles revalorisés

Les médias sociaux sont particulièrement utiles pour arriver à lier ceux qui veulent se défaire d'un meuble devenu encombrant et ceux qui pourront lui donner une nouvelle vie.

« Les gens peuvent y écrire ce qu'ils cherchent. Le but, c'est que les personnes qui partent aujourd'hui à la recherche de vieux meubles dans les rues, on part avec notre petite liste et si ça peut faire le plaisir de quelqu'un d'autre », ajoute Émilie Côté.

Que ce soit par souci écologique ou économique, la récupération de meubles comporte plusieurs avantages.

« Je suis sur un site Facebook qui s'appelle as-tu ça ou veux-tu ça et le monde s'échange des trucs qui ne veulent plus. C'est une façon l'origine d'éviter la surconsommation », croit Patrick Bédard, un locataire rencontré lors de son déménagement.

Même si le 1er juillet est considéré comme la journée officielle du déménagement au Québec, c’est en fait 10 à 12 % des déménagements (Nouvelle fenêtre) qui ont lieu à cette date en moyenne par année.

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