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Le Musée minéralogique de Malartic veut miser sur l'interactivité pour attirer les jeunes

Le Musée minéralogique de Malartic
Le Musée minéralogique de Malartic Photo: Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau
Radio-Canada

Le Musée minéralogique de l'Abitibi-Témiscamingue, à Malartic, renouvelle son exposition permanente Le cycle minier, les mines et l'environnement. Ce projet, d'une valeur 147 000 $, a reçu mardi une aide de 82 000 $ du gouvernement du Québec.

Avec les informations d'Émélie Rivard-Boudreau

Le renouvellement de l'exposition permanente du musée est commencé depuis quatre ans, explique le directeur du Musée minéralogique de Malartic, Jean Massicotte.

« On va mieux représenter le cycle minier, indique M. Massicotte. C'est-à-dire de mieux parler des mines à partir de l'exploration, jusqu'à la transformation et parler d'environnement, un sujet qui est très chaud présentement. Aujourd'hui, avec les nouvelles technologies, ce qu'on va faire, c'est justement d'utiliser différents médiums : des schémas, des photos, des entrevues aussi. »

Une photo au Musée minéralogique de MalarticUne photo au Musée minéralogique de Malartic Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

C'est certain qu'on va amener des éléments interactifs, parce que, de plus en plus, si on veut ramener les jeunes au musée, ça prend quelque chose d'interactif, ça prend quelque chose de spectaculaire.

Jean Massicotte, directeur du Musée minéralogique de Malartic

Le Musée minéralogique de Malartic reçoit près de 12 000 visiteurs par année. Son directeur souhaite maintenir cet achalandage acquis au cours des sept des dernières années depuis que l'attrait touristique est aussi responsable de la visite de la mine Canadian Malartic.

Exposition de photos

Depuis deux semaines, l'exposition de photos Les guerriers de l'intérieur, du photographe Serge Gosselin, est présentée au musée.

Jean Massicotte affirme qu'il est peu commun d'utiliser les arts pour faire connaître le monde minier.

« Ça fait dix ans que cette salle d'exposition temporaire a été construite et c'est la première fois qu'on a une exposition qui est connexe au domaine des arts. On est très contents de l'avoir choisie parce que de plus en plus c'est populaire, même dans les musées scientifiques de faire entrer une notion plus artistique », a-t-il souligné.

Les photos de Serge Gosselin sont aussi, selon lui, un moyen efficace pour démontrer le travail de mineur des temps modernes, alors que les anciennes expositions démontraient les équipements miniers d'une autre époque.

L'exposition sera en place pour la prochaine année.

Abitibi–Témiscamingue

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