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L'Albacore, l'affaire est poisson!

L'entrée de pieuvre d'Espagne et trilogie d'aubergine : purée, salsa et en croûte de panko.

Photo : Radio-Canada / Allison Van Rassel

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Derrière le comptoir du restaurant Albacore nouvellement ouvert sur la côte d'Abraham, le chef Benoît Poliquin prépare une assiette de poisson blanc. Deux fourneaux conventionnels longent le mur derrière lui dans sa cuisine à aire ouverte. On reconnaît immédiatement la formule des restaurateurs, qui préconisent les espaces du genre. Ici toutefois, on remarque le décor épuré : on s'est limité au noir et au blanc.

Le nom du lieu se veut un hommage aux produits de la mer, mais pour la génération X, Albacore rappelle plutôt la populaire série animée Albator mettant en vedette un pirate ténébreux.

Installé aux frontières de la Haute-Ville, Albacore est la cinquième œuvre bistronomique des restaurateurs François Jobin, Benoît Fortin et Olivier Lescelleur Saint-Cyr.

Loin de l’audace du Kraken Cru ou de l’ambiance « appart » de l’Affaire est Ketchup ou Patente et machin, le restaurant Albacore est l'offre la plus soignée à ce jour du trio, une influence palpable de leur nouveau partenaire d’affaires, le chef Benoît Poliquin.

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Photo : Radio-Canada / Allison Van Rassel

Pas que des poissons

Pas de surprise au menu lorsqu'on jette un coup d'oeil aux entrées, qui sont majoritairement dédiées aux produits de la mer. Pour ce qui est des plats de résistance, on trouve autant des viandes que des poissons ou des fruits de mer. On trouvera aussi des options végétariennes et d'autres sans gluten.

L’offre s'adresse à tous les types de consommateurs, des plus aventureux aux plus réservés.

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Photo : Radio-Canada / Allison Van Rassel

Tel qu'expliqué par la serveuse, l’aventure culinaire l’Albacore peut davantage s'apprécier en partageant les plats, de l’entrée au dessert. Les produits servis sont frais et les fins gourmets seront ravis des présentations soignées.

Avec un nom comme l'Albacore, impossible de résister au poisson du jour : tartare de saumon et espadon. Servi en tataki et croûte de citron, l’espadon se démarquait par son arôme d'agrume grillé. Une touche d'agrume qui agit comme un bouquet de fraîcheur.

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Photo : Radio-Canada / Allison Van Rassel

En deuxième temps, le tartare de saumon était arrosé d'une huile de homard. Un ajout qui a semé une certaine confusion en bouche. Une coupe plus grossière du tartare aurait profité à l’expérience.

L'Albacore, qui doit servir des brunchs sous peu, s'avère comme une nouvelle offre de choix pour les gourmands qui fréquentent le quartier Saint-Jean-Baptiste. Voici tout de même quelques points à améliorer.

Service : timide à l’accueil, puis fort amical lors de la commande. Lors de notre passage, la serveuse a toutefois cessé de nous servir après le plat principal. « Un trouble électrique a fait sauter les fusibles en cuisine », a-t-elle expliqué après une absence de plus de 20 minutes.

Prix : abordable pour un restaurant qui propose des portions d’entrées à partager. Vins au verre à partir de 9,50 $, bouteilles à partir de 45 $.

Plats incontournables : le poisson du jour, le « terrain de jeu du chef » et le « taco de dorade » servi avec crème sure à l’encre de seiche.

Plus : l'ambiance musicale éclectique et énergique : Beastie Boys, Bob Marley, Matisyahu, Metric, etc. Le décor épuré inspiré des personnalités des propriétaires qui donne le ton : le mur de photos du côté cuisine avec Louis Armstrong, Salvador Dali, The Ramones, Mick Jagger, etc. Côté bar, un dessin d’albacore à l'œil de pirate fait figure de proue. Clin d’œil à l’ancien mobilier du défunt restaurant Versa, qui s’intègre bien au nouveau décor.

Moins : la terrasse appelle à la célébration. La vue est magnifique, surtout lors des couchers de soleil. Son emplacement névralgique entre la Haute-Ville et la Basse-Ville ajoute une touche particulière à l’énergie du restaurant. Toutefois, la proximité avec la voie réservée et l’achalandage des voitures pendant la période estivale pourraient en incommoder plus d'un.

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