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Seulement 49 finissants des écoles secondaires francophones à l'Î.-P.-É

À l'Île-du-Prince-Édouard, 49 jeunes ont terminé leurs études secondaires en français cette année.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À l'Île-du-Prince-Édouard, 49 jeunes ont terminé leurs études secondaires en français cette année, ce qui représente 3 % de l'ensemble des diplômés dans la province.

Ces chiffres n’inquiètent pas la directrice de l’école François-Buote à Charlottetown, Elizabeth Blake.

« La population augmente et nos maternelles sont nombreuse. L'année prochaine, on aura deux maternelles, deux premières, deux deuxièmes, deux troisièmes, une quatre, une cinq et deux six. Donc nous n'aurons jamais eu autant de classes doubles », a-t-elle expliqué.

Le président de la Commission scolaire de langue française de l'Î.-P.-É., Émile Gallant, est du même avis.

« On a de gros nombres qui s'en viennent dans les années sept, huit et neuf. On est très content avec les chiffres qu'on a. »

L'avenir de l'éducation en français

Depuis les dix dernières années, difficile d'observer une tendance. Le nombre de diplômés francophones oscille d'une année à l'autre. Bien que les classes soient plus nombreuses, plusieurs jeunes migrent vers le système anglophone.

« Il y en a plusieurs qui ont fait ça. Je pense qu'en 7e année, on a commencé à 28 [élèves], ou quelque chose comme ça. Maintenant, nous sommes à 15 », a constaté Bryce Doiron, un finissant de l’école François-Buote.

À l'Île-du-Prince-Édouard, les options d’études postsecondaires en français sont limitées, et certains jeunes doivent se résigner à étudier en anglais.

Entre optimisme et précarité, le système scolaire francophone de l'Île-du-Prince-Édouard tient le coup. Mais pour assurer sa viabilité, encore faut-il convaincre que l'éducation en français est gage de réussite.

D’après un reportage de Jean-Luc Bouchard

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