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Hausse des signalements d’agressions sexuelles à Québec

La police de Québec tente de contacter un maximum de témoins.

Les policiers avaient établi un poste de commandement sur le campus de l’Université Laval l’automne dernier à la suite d’une série d’agressions sexuelles.

Photo : Radio-Canada / Camille Simard

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le nombre d'agressions sexuelles signalées à la police de Québec a augmenté à la suite de la vague d'agressions et d'introduction par effraction (Nouvelle fenêtre) survenues l'automne dernier à l'Université Laval.

Un texte de Louis Gagné

C’est l’un des éléments qui ressortent du Rapport annuel 2016 du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ). On y apprend que les cas d’agressions sexuelles ont connu une hausse de 14 % l’an dernier, passant de 377 en 2015 à 430 en 2016.

Le relationniste du SPVQ, David Poitras, mentionne que les événements qui se sont produits sur le campus de l’Université Laval au mois d’octobre peuvent en partie expliquer cette augmentation.

« Les gens parlaient beaucoup d’agressions sexuelles et ce qu’on a remarqué, c’est qu’il y a eu une hausse de dénonciations d’agressions sexuelles au cours de cette période-là. Ça peut expliquer une certaine hausse, mais ce n’est pas la seule explication », indique le policier.

Dans la nuit du 15 octobre, au moins un individu s’était introduit dans des chambres du pavillon Alphonse-Marie-Parent de l’Université Laval pour y agresser des étudiantes. Le principal suspect, Thierno-Oury Barry (Nouvelle fenêtre), fait face à 12 chefs d’accusation pour agressions sexuelles et introduction par effraction.

Prostitution

Le rapport annuel du SPVQ mentionne également une hausse de 200 % des infractions criminelles liées à la prostitution. Les policiers en ont rapporté 27 en 2016, contre 9 en 2015.

Selon David Poitras, la mise en place de l’Unité contre l’exploitation sexuelle des mineurs, en septembre 2015, n'est pas étrangère à cette hausse.

« L’unité traite entre autres quatre infractions : le leurre d’enfant, la pornographie juvénile, le proxénétisme et le leurre de personne. Ses deux enquêteurs travaillent à temps plein sur ce type de crimes-là, donc, leur travail peut expliquer l’augmentation dans cette case-là », souligne le relationniste.

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