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A comme alliée, hétérosexuelle, cisgenre et ouverte comme Natalie Lalonde

Photo de Natalie Lalonde, une alliée de la communauté LGBTQ+

Natalie Lalonde est une alliée de la communauté LGBTQ+

Photo : Radio-Canada / Yvon Thériault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Entrevue avec Natalie Lalonde, une alliée de la communauté LGBTQ dans le Nord de l'Ontario. Une femme ouverte, toujours à l'écoute des jeunes de son entourage, et qui n'hésite pas à passer à l'action pour permettre à tous de trouver leur place dans la société.

1. Quelle lettre vous définit le mieux dans l'acronyme LGBTQ? Et pourquoi?

Je suis une femme cisgenre, une alliée. Je crois que c’est important en tant qu'allié de le dire, mais surtout d’être actif et d’être présent dans la communauté.

Il faut appuyer ses amis et toujours être là. Il faut être capable d’en parler, parce qu’il y a encore beaucoup d’éducation à faire pour expliquer qui fait partie la communauté.

« Il n’y a rien de mal à avoir des questions. Et il n’y a rien de mal à en parler. »

— Une citation de  Natalie Lalonde

2. Vous travaillez comme animatrice culturelle au sein d’un conseil scolaire, donc vous côtoyez des jeunes LGBTQ tous les jours. Comment voyez-vous votre rôle d’alliée du point de vue professionnel?

Il faut être ouvert auprès des élèves, et être en mesure de se laisser approcher. Il faut pouvoir dire aux élèves qu’on les comprend, même si l’on est de l’autre côté de la médaille.

Il faut que les jeunes se sentent en sécurité de venir t’en parler, et être en mesure de les orienter vers des ressources appropriées, si besoin­. Il faut appuyer les élèves qui te font assez confiance pour venir t’en parler.

Je pense qu’il ne suffit pas de se dire allié. Ça, tout le monde peut le dire. Il faut que la communauté te reconnaisse comme étant un allié, et donc il faut faire les gestes pour leur prouver. C’est là que ce rôle prend tout son sens.

Photo de Natalie Lalonde, une alliée de la communauté LGBTQ+ dans le Nord de l'Ontario.
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Natalie Lalonde est une alliée de la communauté LGBTQ+ dans le Nord de l'Ontario.

Photo : Radio-Canada / Yvon Thériault

3. Vous avez pris part à la tournée « HAUT et FORT », organisée par le Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario dans ses écoles secondaires, afin de présenter aux jeunes les divers défis que les membres de la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre doivent relever pour s'affirmer. Quel a été votre rôle?

La tournée a eu lieu l’an dernier. C’était pour éduquer les élèves à l’histoire [du mouvement LGBTQ] et au vocabulaire [utilisé pour désigner la communauté]. Il y avait aussi des témoignages de membres de la communauté, en personne et en vidéo, sur leur propre expérience.

Moi mon rôle, c’était de parler de mon expérience. La première fois que j’ai eu à me présenter comme une hétérosexuelle cisgenre, c’était vraiment étrange.

Je n’ai pas besoin de dire ça, parce que tout le monde assume que je le suis. Alors la première, j’ai eu de la difficulté à le dire. C’est une des expériences que je retiens de cette tournée.

4. Comptez-vous prendre part aux activités qui seront organisées pour célébrer la fierté?

Oui, certainement, parce qu’il est important d’être présent et d'être solidaire. Peu importe qui tu es et où tu te positionnes dans l'acronyme, ou en dehors.

Acronyme LGBTQ  

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