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Mandat de grève à la Caisse Desjardins Vallée de la Matapédia

Caisse Desjardins.

Caisse Desjardins.

Photo : Radio-Canada / Léa Beauchesne

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les quelque 70 membres du syndicat de la Caisse Desjardins Vallée de la Matapédia ont voté à 90 % en faveur d'un mandat de grève.

Un texte de Joane Bérubé

Les pourparlers entre les syndiqués et la partie patronale achoppent principalement sur la question des frais de déplacement.

Depuis la fusion des différentes caisses populaires de la Vallée, Desjardins Vallée de la Matapédia doit desservir la clientèle sur tout le territoire où se trouve un point de service, soit Amqui, Sayabec, Causapscal, Lac-au-Saumon, Saint-Vianney, Saint-Léon-Le-Grand et Val-Brillant.

En avril dernier, les syndiqués avaient accepté la dernière offre patronale, mais demandaient que les frais de déplacement des employés pour rencontrer leurs clients dans le cadre de leurs fonctions soient remboursés par l’employeur.

Proposition refusée

Selon le conseiller syndical à la CSN, Yves Lévesque, il existe une entente sur les frais de déplacement, mais la partie patronale souhaite la remplacer par un montant fixe alloué annuellement aux employés qui doivent se déplacer.

Les syndiqués ont refusé cette proposition.

« On constate qu’il y a de plus en plus de déplacements, contrairement, à ce qu’ils avançaient », explique Yves Lévesque. Les employés ont aussi appris en avril dernier qu’il y avait un projet de fusion entre la Caisse Desjardins de la Matapédia et celle de la Vallée de la Matapédia

« Il est inacceptable que l’employeur joue à cache-cache sur ses réelles intentions. »

— Une citation de  Yves Lévesque, conseiller syndical à la CSN

Le syndicat remet aussi en question d'autres points de négociations, comme le salaire d'embauche de certains employés et le code vestimentaire imposé aux employés, qu'il juge discriminatoire.

Le comité de mobilisation doit se réunir au cours des prochaines semaines pour élaborer une stratégie.

De son côté, la partie patronale souligne que les négociations ne sont pas terminées, se dit optimiste et croit être en mesure de parvenir à une entente avec le syndicat. La direction préfère toutefois ne pas commenter plus en détail, pour ne pas entraver le processus de négociations.

Les employés sont sans convention collective depuis le 31 décembre 2015.

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