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Une Rouynorandienne découvre une veuve noire dans son sac de raisins

Une Rouynorandienne a eu la mauvaise surprise de trouver une veuve noire dans un sac de raisins qu'elle venait d'acheter à l'épicerie.

Une Rouynorandienne a eu la mauvaise surprise de trouver une veuve noire dans un sac de raisins qu'elle venait d'acheter à l'épicerie.

Photo : Facebook : Caroline Dumont

Radio-Canada

Une Rouynorandienne a eu la mauvaise surprise de trouver une araignée dans un sac de raisins qu'elle venait d'acheter à l'épicerie. Après avoir lavé sa grappe de raisins, Caroline Dumont a découvert une veuve noire, dont la morsure est venimeuse.

Avec les informations de Guillaume Rivest

C'est d'abord la forme étrange de l'araignée qui a attiré l'attention de Caroline Dumont.

« En faisant tremper les deux grappes de raisin dans les bols, en me retournant, j'ai vu sur le linge à vaisselle ce qui m'apparaissait être une araignée, une araignée à l'allure louche. C'est par la suite, en la mettant dans le plat d'eau, quand elle s'est tournée sur le dos, c'est là que j'ai vu le sablier rouge et l'espèce d'image qu'on a toujours de la veuve noire », explique-t-elle.

Peu d’inquiétudes à avoir

Selon l'entomologiste Robert Loiselle, les veuves noires ne sont pas si dangereuses que le veut la croyance populaire.

Robert Loiselle en entrevueAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'entomologiste Robert Loiselle

Photo : Radio-Canada

« On a eu un cas, l'automne dernier, ici, au Saguenay. La dame a eu la main relativement enflée. C'était légèrement douloureux. On lui a dit au centre antipoison de vérifier, et que si l'enflure de la main continuait vers l'avant-bras, de se présenter à l'urgence. Mais on ne lui a même pas dit de se précipiter à l'urgence », soutient M. Loiselle.

Identifier les espèces

Le relationniste au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Yohan Dallaire Boily, explique que ministère procède à un prélèvement pour identifier l’insecte provenant de l’importation des fruits lorsque le MAPAQ reçoit une plainte à ce sujet.

« Par la suite, dit-il, les dossiers sont transférés à l'Agence canadienne de l'inspection des aliments, puisque les produits impliqués sont importés », souligne-t-il.

Au Québec, 10 à 20 événements du genre surviennent chaque année.

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Abitibi–Témiscamingue

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