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Même après 38 ans, le meurtrier Gilles Pimparé restera en prison

Image d'archives de Gilles Pimparé, condamné pour le meurtre sordide de deux adolescents, qu'on voit à côté d'un constable.

Image d'archives de Gilles Pimparé, condamné pour le meurtre sordide de deux adolescents.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Gilles Pimparé, condamné pour le meurtre sordide de deux adolescents sur le pont Jacques-Cartier, à Montréal, en 1979, se voit refuser une nouvelle fois sa libération.

M. Pimparé demandait des sorties sous escorte ou un placement en maison de transition. Dans son témoignage devant la Commission des libérations conditionnelles, mardi, il a assuré qu’il regrettait maintenant ses gestes.

Les commissaires ont jugé cependant qu’il n’avait toujours pas assez cheminé depuis ses crimes et que son risque de récidive était trop grand.

Son avocate, Geneviève Brodeur, envisage la possibilité de porter ce refus en appel. Ils disposent de 60 jours pour le faire.

Le 3 juillet 1979, Gilles Pimparé et son complice, Normand Guérin, ont attaqué Maurice Marcil, 14 ans, qui se promenait sur le pont Jacques-Cartier avec une de ses amies, Chantal Dupont, 15 ans.

La jeune fille a été agressée sexuellement, puis les deux adolescents ont été étouffés avant d'être jetés du haut du pont.

Image d'une page du quotidien The Gazette montrant les photos des victimes de Gilles Pimparé, Maurice Marcil et Chantal Dupont.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Image d'une page du quotidien The Gazette montrant les photos des victimes de Gilles Pimparé, Maurice Marcil et Chantal Dupont.

Photo : Radio-Canada

La mère de Maurice Marcil, Madeleine Hébert, estime que la Commission a fait son travail. Elle a lu une lettre aux commissaires. « Mon message est que Maurice est la victime, une victime qui est décédée dans des conditions horribles, et qu’on garde sa mémoire », a-t-elle dit à Radio-Canada.

Quant à Normand Guérin, il comparaîtra l’an prochain devant la Commission des libérations conditionnelles. Il est détenu depuis une trentaine d’années.

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