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Les Autochtones satisfaits de la nouvelle loi québécoise sur l'adoption

des mocassins pour enfants
Québec reconnaît l'adoption coutumière Photo: Radio-Canada

Les Autochtones se réjouissent que Québec ait tenu compte de leur tradition et que le projet de loi 113 reconnaisse l'adoption coutumière.

L'’automne dernier, les Innus et les Atikamekw avaient demandé à la ministre québécoise de la Justice, Stéphanie Vallée de tenir compte des traditions autochtones dans le domaine.

L’adoption coutumière appelée en langue innue ne kupaniem est une pratique selon laquelle des parents confient leur enfant à d'autres personnes pour que celles-ci en prennent soin.

Ce transfert est en principe temporaire et réversible, mais peut devenir permanent. Il ne coupe jamais les liens avec la famille d'origine.

Virginie Michel, une élue de Uashat-Maliotenam (Sept-Iles), a souligné que « le projet de loi 113 témoigne d'une attitude respectueuse envers les peuples autochtones ».

C'est la première fois que l'Assemblée nationale reconnaît les traditions juridiques des membres des communautés de la nation innue dans l'une de ses lois.

Le Grand Conseil des Cris (Eeyou Istchee) et le Gouvernement de la Nation Crie (GCC(EI)/GNC) se réjouissent aussi de l'initiative du gouvernement du Québec.

Avec l'adoption du projet de loi 113, le Québec rejoint le Nunavut, la Colombie-Britannique et le Yukon qui reconnaissent déjà l'adoption coutumière.

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