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Fusillade de La Loche : le tireur était un homme calme, affirme sa tante

L'École communautaire de La Loche, en Saskatchewan, où s'est déroulée une fusillade mortelle le 22 janvier 2016.

L'École communautaire de La Loche, en Saskatchewan, où s'est déroulée une fusillade mortelle le 22 janvier 2016.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'auteur de la fusillade qui a fait quatre morts et sept blessés à La Loche, en Saskatchewan, ne montrait pas de signes de violence avant de commettre son crime, selon sa tante.

Lors de son témoignage, celle-ci a déclaré que l’accusé avait toujours été calme et qu’il se contentait de marmonner lorsqu’il était fâché.

Selon elle, le jeune homme s’est ouvert davantage quand il a été placé en détention. Il donnerait même des câlins, ce qu'il ne faisait pas avant, affirme sa tante.

Plus tôt dans la journée, un psychiatre de la défense est venu contredire le témoignage d’un autre psychiatre appelé par la Couronne.

Il a affirmé que le tireur n'avait pas suffisamment de capacité de raisonnement et que son sens moral ne lui permettait pas de mesurer les conséquences de ses gestes au moment de la fusillade.

Le spécialiste a ajouté que le jeune homme souffrait de dépression majeure et qu’il accusait un retard de développement intellectuel. D'après son rapport, il consommait régulièrement de la marijuana pour diminuer sa colère et son anxiété et cela avait une influence sur sa perception de la réalité.

À la suite de la fusillade, le tireur aurait souffert du syndrome de choc post-traumatique et aurait eu des pensées suicidaires, selon le psychiatre.

Les audiences de détermination de la peine se poursuivent vendredi à la cour de Meadow Lake dans le but d'établir si l’auteur de la fusillade doit être jugé comme un adolescent ou un adulte.

Suivez Anouk Lebel sur le terrain (Nouvelle fenêtre)

 

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