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Le risque de cancer n'est pas plus grand à Gros-Mécatina

Le village de La Tabatière, dans la municipalité de Gros-Mécatina, en Basse-Côte-Nord.

Le village de La Tabatière, dans la municipalité de Gros-Mécatina, en Basse-Côte-Nord.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le résultat d'une étude commandée à la suite de craintes exprimées par la population de la Basse-Côte-Nord a été dévoilé mardi, à Gros-Mécatina. Le Directeur de la santé publique de la Côte-Nord, le Dr Stéphane Trépanier, résume l'étude en disant que le risque de cancer n'y est pas plus élevé qu'ailleurs sur la Côte-Nord ou au Québec.

Un texte de Louis Garneau.

Le rapport préparé par l'équipe du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord a été présenté, mardi, aux résidents de La Tabatière et Baie-des-Moutons.

L'Institut national de la santé publique du Québec a contribué aux travaux, qui ont été menés sous la supervision du Directeur de la santé publique de la Côte-Nord.

« Ce qui a été démontré, c'est qu'il n'y a pas plus de risque, là, de développer un nouveau cas de cancer à Gros-Mécatina qu'ailleurs dans la région ou au Québec. »

— Une citation de  Dr Stéphane Trépanier, Directeur de la santé publique de la Côte-Nord
Le directeur de la santé publique de la Côte-Nord, Dr Stéphane Trépanier
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Le directeur intérimaire de la santé publique de l'Abitibi-Témiscamingue, le Dr Stéphane Trépanier

Photo : Radio-Canada

Les différents facteurs aggravant les risques d'un cancer, tels que des sources de pollution ou de mauvaises habitudes de vie, ont été considérés.

La consommation de mollusques contaminés et les carences alimentaires possibles ont également été prises en compte.

Toutefois, le Dr Trépanier reconnaît que l'occurrence de plusieurs cas de cancer du cerveau sur une période relativement courte, entre 2006 et 2012, peut avoir été préoccupante aux yeux de la population locale.

« Il reste quand même qu'il y a eu quatre cas de cancer du cerveau dans un espace très rapproché, un cancer qui est quand même très rare. »

Le maire de Gros-Mécatina, Randy Jones, sort satisfait de la rencontre.

Randy Jones est le maire de Gros-Mécatina, en Basse-Côte-Nord.
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Randy Jones, maire de Gros-Mécatina, en Basse-Côte-Nord.

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

« On voyait le soulagement sur le visage des gens. Surtout quand Dr Trépanier a dit que c'est pas pire vivre ici que n'importe où ailleurs. »

— Une citation de  Randy Jones, maire de Gros-Mécatina

La Direction de la santé publique a d'ailleurs l'intention de rester aux aguets. « On a quand même ratissé assez large là, pour les différents facteurs de risque », confirme le Dr Trépanier. Mais toute manifestation de cancer plutôt rare fera l'objet de mesure de précaution et de suivi.

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