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Un homme mordu par un chien veut que la Winnipeg Humane Society soit plus vigilante

Un homme montre les points de suture sur son bras.

Mitch Funk a reçu environ 20 points de suture pour une blessure subie alors qu'il sauvait son terrier de l'attaque d’un chien du quartier qui s’était échappé de sa cour.

Photo : CBC / Gary Solilak

Radio-Canada

Un Winnipegois qui a été attaqué par le chien d'un voisin veut savoir pourquoi la société protectrice des animaux de Winnipeg (WHS) a permis l'adoption d'un animal ayant des problèmes d'agression par quelqu'un qui a peu d'expérience avec les chiens.

Mitch Funk dit qu’il promenait son terrier, Annie, dans le quartier Wolseley mercredi soir dernier lorsqu’il a remarqué un chien qui venait directement vers eux.

« Le chien avançait comme un prédateur dans la savane, les oreilles baissées et le corps près du sol pour essayer de tuer mon petit chien, explique M. Funk. J’ai soulevé Annie du sol par sa laisse, Dieu merci. Le chien m'a mordu, lacérant mon bras. »

Une semaine après l’attaque, Mitch Funk dit ressentir de la douleur à l'endroit où il a reçu 20 points de suture.

Actuellement, l’Agence des fourrières de la Ville s’occupe du chien agresseur et enquête sur l'incident.

Selon M. Funk, le chien qui l’a attaqué venait de la WHS et avait été récemment adopté par un voisin qui ne semblait pas pouvoir contrôler l'animal. Il ne comprend pas comment ce chien n’a pas été mieux évalué avant d’être mis en adoption.

La directrice du comportement et de l'admission à la société protectrice des animaux de Winnipeg, Val Poulton, dit que le chien, nommé Abel, était très gentil pendant le mois qu’il a passé dans l'abri. Cependant, il n’était pas à l’aise parmi les autres chiens.

Une femme est avec un chien.

Val Poulton, du Winnipeg Humane Society, travaille sur l’obéissance avec le chien Lola.

Photo : CBC

Selon elle, les chiens qui manifestent de l’agressivité envers les gens ne sont pas mis en adoption jusqu'à ce qu'un membre du personnel ait travaillé avec eux pour résoudre leurs problèmes de comportement.

« Nous sommes toujours là pour soutenir les personnes qui ont adopté nos animaux ou les personnes qui ont eu des animaux domestiques d’ailleurs, soutient Mme Poulton. Nous offrons des cours de formation sur le comportement et nous avons Yelp, une ligne téléphonique gratuite pour discuter de problèmes de comportement. »

Mme Poulton souligne que la société protectrice des animaux essaie de bien jumeler les animaux avec les personnes qui les adoptent, mais elle reconnaît que fait d’entrer dans une nouvelle demeure est un moment de grand stress pour les animaux.

M. Funk souhaite que le chien qui l’a attaqué ne revienne plus vivre dans son quartier.

Selon les informations recueillies par Caroline Barghout, CBC

Manitoba

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