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L'Australie doit protéger davantage ses récifs coralliens, affirme l’UNESCO

Un plongeur se promène dans le secteur Coral Gardens, près de l’île Lady Elliot, dans la Grande Barrière de corail, en Australie, en juin 2015.

Un plongeur se promène dans le secteur Coral Gardens, près de l’île Lady Elliot, dans la Grande Barrière de corail, en Australie, en juin 2015.

Photo : Reuters / David Gray

Reuters

L'UNESCO appelle l'Australie à accélérer ses efforts pour sauver la Grande Barrière de corail, frappée par plusieurs épisodes de dépérissement, dans un projet de rapport publié samedi.

L'élévation de la température des eaux de mer dans le secteur au large de l'Australie a tué les deux tiers d'un tronçon de récifs coralliens de 700 km de long, estimaient en novembre les scientifiques chargés d'étudier le récif.

Les progrès dans la qualité de l'eau se font attendre, et l'Australie risque de ne pas tenir les objectifs fixés pour 2050 sur la santé de la Grande Barrière, précise l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) dans un rapport préparé en vue d'une réunion à Cracovie, en juillet.

« Le centre du patrimoine mondial et l'Union internationale pour la conservation de la nature considèrent que la mise en œuvre du plan devra être accélérée pour assurer la tenue des objectifs intermédiaires et de long terme (...) en particulier sur la qualité de l'eau », estime le rapport.

Lancé en 2015 par l'Australie, le plan pour la Grande Barrière 2050 entend éviter le placement du récif sur la liste des sites « en danger » des Nations unies.

Le plus grand récif corallien du monde, au nord-est des côtes australiennes, dépérit en raison de différents facteurs, notamment une contamination de l'eau de mer par le ruissellement agricole, l'élévation de la température de l'eau, la pêche illégale et le développement immobilier.

Plusieurs épisodes de blanchiment du corail, liés à des eaux trop chaudes, ont détruit de larges zones du récif ces deux dernières années.

La ministre australienne des Affaires étrangères et de l'Environnement, Julie Bishop a accepté dans un communiqué les conclusions du rapport et a assuré que les autorités travailleraient sur le sujet.

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