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Pas de retour chez les Roughriders pour Justin Cox

Le reportage d'Andréanne Apablaza

La Ligue canadienne de football n'acceptera pas de nouveau contrat signé avec Justin Cox même s'il a été déclaré non coupable d'agression par un juge lundi.

Le commissaire de la ligue Jeffrey Orridge a rappelé que même si les Roughriders de la Saskatchewan l’ont libéré, la ligue maintiendra sa position.

L’entraîneur-chef des Roughriders Chris Jones a indiqué que le joueur ne réintégrera pas l’équipe pour une question de principes.

Lundi, l'ancien joueur-vedette des Roughriders de la Saskatchewan, Justin Cox, qui avait été remercié par l'équipe en raison d'allégations de violence familiale a déclaré vouloir tourner la page et reprendre sa carrière là où il l'avait laissée.

J'espère pouvoir être de retour et jouer avec les Roughriders, porter le Vert et Blanc encore et jouer de nouveau au football.

Justin Cox, ancien demi défensif des Roughriders de la Saskatchewan

Le demi défensif avait été renvoyé par l'équipe de la Ligue canadienne de football (LCF) le 19 avril dernier, un jour après que la police de Regina ait déposé des accusations concernant des allégations de violence familiale.

Toutefois, le juge de la Cour provinciale, Pat Reis, affirme qu'il n'y a aucune preuve tangible pour maintenir le chef d'accusation après avoir entendu les cinq témoins de la Couronne.

« Je ne vois tout simplement pas de preuves », a indiqué le juge lorsqu'un procureur de la Couronne a fait sa plaidoirie finale.

Il doit y avoir une preuve sans doute raisonnable qu'un crime a été commis et le cas de la Couronne ne remplissait pas cette condition.

Kim Jones, procureur de la Couronne

La Défense a décidé de ne présenter ni preuves ni témoins lors du procès.

« J'étais très jalouse. »

Lors du témoignage de la femme concernée, elle a décrit sa relation difficile avec Justin Cox.

Elle a affirmé être très jalouse de l'homme en raison de l'attention qu'il portait aux autres femmes.

Elle a aussi avoué qu'il ne l'avait jamais frappé intentionnellement.

L'avocat de la Défense, Sharon Fox a demandé à la femme si elle avait tenté de ruiner la carrière du demi défensif. « C'est exact », a-t-elle répondu.

Avec les informations de La Presse canadienne

Saskatchewan

Procès et poursuites