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Anderson a été « monstrueux! »

Téléjournal, 3 octobre 1984

Radio-Canada

La traduction est libre. Zack Smith a employé le mot « monstruous » pour décrire la performance de son gardien de but, Craig Anderson. Marc Méthot a opté pour « fantastique », Bobby Ryan a choisi « remarquable » et Mike Hoffman, l'auteur du but vainqueur, a opté pour « extraordinaire ».

Un texte de Guy D'AoustTwitterCourriel 

Avec 45 arrêts, dont 22 en deuxième période, Anderson a été le grand artisan de la victoire de 2-1 des Sénateurs. Il leur a permis d’ajouter un autre chapitre à leur printemps, à leur réputation de pestes infatigables, jamais battues même quand tout le monde croit le contraire.

Tourner la page

Le héros du match assure qu’il a rapidement tourné la page après la dernière défaite, un revers de 7-0, une rencontre qu’il n’a même pas terminée. « Dès que ça a été fini, je suis passé à autre chose. C’était un nouveau match pour nous ce soir. On a remis les compteurs à zéro. »

« On s’est fait battre par un touché, a ajouté Mike Hoffman. Ça n’a pas été difficile d’oublier ça. Plus personne ne voulait y penser. On a retrouvé notre façon de jouer et Craig a fait le reste. »

Hoffman est modeste. Son but a aussi compté pour beaucoup dans cette victoire. Il a effectué un tir parfait qui a permis à son équipe de prendre une avance qu’elle a su protéger.

À cinq contre trois

Les Sénateurs ont mis fin à une disette de 10 matchs sans but en avantage numérique. Ils se sont retrouvés à cinq contre trois en deuxième période et Bobby Ryan a marqué, enfin.

« Ce n’est pas moi qui ai obtenu les meilleurs lancers, mais j’ai profité de ma chance », a dit Ryan, qui a admis que les Sénateurs n’avaient pas le droit de rater cette occasion.

Des Sénateurs qui ont commis neuf revirements au cours de cette période, un sommet pour eux au cours de ces séries. Mais Anderson était là et les unités spéciales ont enfin produit.

Les commentaires d'après-match de Guy Boucher

Malkin s’en voulait

Dans le camp des Penguins, on ne se faisait pas de reproches. Evgeni Malkin était l’exception. L’auteur de l’unique but des siens a raté plusieurs occasions. « J’aurais pu et j’aurais dû marquer deux ou trois buts », a déclaré Malkin, qui a notamment été frustré par Anderson sur une descente à quatre contre deux.

Trevor Daley n’a pas pris de détour. « On méritait mieux. Il n’y a pas grand-chose à corriger dans notre façon de jouer. Ça n’est pas rentré, tout simplement. »

On a quand même donné le crédit aux Sénateurs. « Ils sont coriaces. Et la quatrième victoire est la plus difficile à remporter. Il va falloir le faire chez nous dans deux jours. Si on joue comme ce soir, on devrait y arriver », a conclu Bryan Rust.

Ce sera la 17e fois dans leurs cinquante années d’histoire que les Penguins devront jouer un septième match pour remporter une série. À l’étranger, ils ont une fiche parfaite de six gains en six rencontres. À la maison, ils n’ont gagné que 3 fois sur 10. Tiens, tiens…

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