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Plus d'aide pour les immigrants qui veulent leurs équivalences professionnelles

Le Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick va offrir une aide financière aux immigrants qui veulent obtenir une équivalence de leurs diplômes.
Le Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick va offrir une aide financière aux immigrants qui veulent obtenir une équivalence de leurs diplômes. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Le Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick va offrir une aide financière aux immigrants qui veulent obtenir une équivalence de leurs diplômes. Cette initiative vise à permettre aux nouveaux arrivants de travailler dans leurs domaines de compétence.

Le processus de reconnaissance des diplômes obtenus dans un autre pays est souvent long et coûteux. Jael Duarte, une Colombienne, avocate de formation, affirme que pour obtenir son Barreau, il lui faut faire ses équivalences ou étudier à nouveau. « Moi, j’ai décidé d’étudier encore une fois », raconte-t-elle.

Jael Duarte répond aux question du journalisteJael Duarte, une Colombienne, avocate de formation, affirme que pour obtenir son Barreau, il lui faut faire ses équivalences ou étudier à nouveau. Photo : Radio-Canada

Elle est arrivée au Canada il y a quatre ans. Elle s’est tout de suite inscrite à l’Université pour obtenir la formation qui lui permettra de pratiquer.

Le prêt offert par le Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick va aider ceux qui se retrouvent dans une situation semblable, selon elle. « Je trouve que vraiment ce prêt est assez important pour aider. Dans tout ce parcours pour faire les équivalences dans les professions, moi j’ai été à Ottawa. J’avais pas l’opportunité de ce prêt. »

Le prêt est d’un maximum de 15 000 $. Il est offert aux résidents permanents qui possèdent des compétences valides dans un autre pays que le Canada.

Alex LeBlanc, le directeur général du Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick, explique que le travail passe souvent par les associations multiculturelles. « Si quelqu’un veut accéder à un prêt, les associations vont nous contacter et on va évaluer leur demande », explique-t-il.

C’est ensuite la Credit union qui versera le prêt.

Jael Duarte, même si elle a terminé sa formation, doit encore trouver un stage qui lui permettra d’être acceptée ensuite au Barreau du Nouveau-Brunswick. « Pour avoir la licence, il faut faire le stage, et c’est un stage assez compétitif, même pour les gens qui ont grandi ici, c’est vraiment compétitif. »

Elle ajoute que pour un immigrant, c’est parfois encore plus dur, puisque le réseau de contacts n’est pas déjà en place.

Elle garde espoir qu’elle pourra un jour pratiquer le droit au Nouveau-Brunswick.

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