•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka évaluée par l’UNESCO

Équipe du projet Station Uapishka

Projet Station Uapishka, réalisé par la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka et le conseil des Innus de Pessamit.

Photo : RMBMU

Radio-Canada

Deux mandataires de l'UNESCO sont à Baie-Comeau cette semaine pour évaluer le travail de la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka (RMBMU) depuis 10 ans.

Le réseau mondial des Réserves de biosphère compte plus de 669 sites répartis dans 120 pays. Tous les dix ans, elles sont soumises à une évaluation visant le renouvellement du statut, lequel peut se perdre ou être reconduit.

« Le mandat de principal de la RMBMU est de mettre en place une vision de développement durable et d’accompagner l’ensemble de nos partenaires dans cette vision-là à travers différents projets », précise son directeur général, Jean-Philippe L. Messier.

Parmi les partenaires de l’organisme qui seront consultés dans le cadre cette évaluation, soulignons notamment la Ville de Baie-Comeau, Alcoa, le Conseil des Innus de Pessamit, le Cégep de Baie-Comeau, le Centre d'expérimentation et de développement en forêt boréale, Mason Graphite et la Microbrasserie Saint-Pancrace.

L’une des principales réalisations du RMBMU, estime Jean-Philippe L. Messier, est le partenariat avec le Conseil des Innus de Pessamit pour la mise en place de la Station Uapishka. Celle-ci vise à favoriser l’occupation dynamique du territoire nordique, afin d’y structurer le développement scientifique, socioprofessionnel, communautaire et touristique.

Il cite aussi en exemple l’Atlas du RMBMU qui est « devenu une référence et une extraordinaire carte de visite ».

Jean-Philippe L. Messier a bon espoir que le statut de l’organisme sera maintenu. « On n’a pas d’inquiétude. On aborde cet exercice-là plutôt sous l’angle de l’intérêt que ça représente de recevoir des recommandations en termes d’amélioration continue », dit-il.

Le rapport doit être déposé au plus tard le 30 septembre, mais c’est possible que la réponse vienne avant.

Côte-Nord

Société