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Quand des familles de l'Abitibi se forment par l'adoption...

Adoption - Renée Labonne, sa fille Romy et son conjoint
Adoption - Renée Labonne, sa fille Romy et son conjoint Photo: Gracieuseté: Facebook Renée Labonne
Radio-Canada

Dans le cadre de la Semaine québécoise des familles, l'émission Région zéro 8 s'est intéressée à l'histoire de familles qui se sont formées ou complétées grâce à l'adoption internationale.

Renée Labonne de Val-d'Or a adopté sa fille Romy il y a quatre ans, au Vietnam. Les démarches ont duré cinq ans et demi avant qu'elle puisse tenir sa fille dans ses bras.

On lui a expliqué que maman l'avait portée dans son coeur et pas dans son ventre.

Renée Labonne, mère de Romy

Pour Madeleine Perron et de Marc Buteau de Rouyn-Noranda, le processus pour adopter leur fille Clara, qui a maintenant 12 ans, a été beaucoup plus court, soit à peine un an.

Pour eux, l'adoption n'est pas une manière marginale pour former une famille. Cinq Chinoises et deux Québécois ont été adoptés dans la famille élargie.

« Nous, Marc et moi, on ne réussissait pas à avoir d'enfant, donc, très rapidement, on s'est tournés vers l'adoption. On s'est vite tournés vers la Chine parce qu'on avait de belles histoires dans notre famille », raconte Madeleine Perron.

Une famille « mixte »

Les parents qui adoptent attendent souvent plusieurs annéesLes parents qui adoptent attendent souvent plusieurs années Photo : iStock/MissHibiscus

Pierre Brin, de Val-d'Or, est père de quatre enfants. Il a adopté son premier enfant qui était celui de sa conjointe. Il a ensuite eu deux filles « biologiques » pour ensuite adopter son plus jeune fils, qui a maintenant 16 ans.

« Les grossesses de ma conjointe étaient compliquées, donc on a décidé d'aller à l'adoption internationale. Comme notre premier enfant, son géniteur était noir, on a décidé d'aller vers Haïti »,raconte-t-il.

Lors de la table ronde, Pierre Brin a aussi raconté que l'union entre ses enfants adoptés et biologiques s'est bien déroulée. « Accepter la différence de l'autre qui est là, de notre frère ou soeur, ce n'est pas inné parce qu'on est frères biologiques. Il y a un mariage qui se fait entre les membres de la famille », témoigne-t-il.

Écoutez la table ronde sur le sujet:

Table ronde sur l'adoption

Abitibi–Témiscamingue

Famille