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Un réseau public de service de garde réclamé au Nouveau-Brunswick

Scène du quotidien dans une garderie.

Trois organismes du Nouveau-Brunswick demandent la mise en place d'un réseau public de garderies dans la province.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Trois organismes du Nouveau-Brunswick demandent la mise en place d'un réseau public de garderies dans la province.

La Coalition pour l’équité salariale, Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick et la fédération des travailleurs et travailleuses du Nouveau-Brunswick profitent de la fête des Mères pour exhorter le gouvernement à mettre en œuvre les recommandations du rapport de la Commission d’étude sur les services de garde, publié en août dernier.

Depuis sa publication, le rapport est resté lettre morte. Une situation que dénoncent notamment la Coalition pour l’équité salariale et le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick. « Il y a eu un forum de discussion, il faut le souligner, dès décembre. Mais depuis décembre, on entend plus vraiment parler du dossier, et on ne voudrait certainement pas que ça tombe là », relate Johanne Perron, la directrice générale de la Coalition pour l’équité salariale du N.-B.

Johanne Perron, directrice générale, Coalition pour l'équité salariale du N.-B.
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Johanne Perron, directrice générale, Coalition pour l'équité salariale du N.-B.

Photo : Radio-Canada

Johanne Perron continue en expliquant qu’elle ne connaît pas encore les détails sur les directions que le gouvernement veut prendre dans ce dossier.

Nous on croit que c’est essentiel à ce moment-ci de penser en termes d’infrastructures sociales, de penser en termes de projet social, de développer des réseaux de services de garde qui sont accessibles et abordables pour tout le monde au Nouveau-Brunswick.

Johanne Perron, la directrice générale de la Coalition pour l’équité salariale du N.-B.

Bien que le rapport préconise la mise en place d’un réseau public de garderies, le gouvernement provincial n’a pour l’instant appliqué aucune de ces recommandations.

Nelly Dennene, directrice générale, Regroupement féministe du N.-B.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Nelly Dennene, directrice générale, Regroupement féministe du N.-B.

Photo : Radio-Canada

Nelly Dennene, directrice générale, Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick croit qu’il faut aller de l’avant pour établir des stratégies avec des échéanciers et des budgets liés à l’investissement dans ce secteur. « [Il faut] faire une transition avec ces services de garde à but non lucratif axés sur une gestion publique des réseaux », explique-t-elle.

Elle raconte que pour beaucoup de parents, le fardeau que représente le coût des services de garde est souvent évalué à un salaire entier. « D’avoir un réseau de service de garde va permettre de diminuer ce fardeau-là sur les familles puis d’en faire un enjeu de société. »

Actuellement au Nouveau-Brunswick, environ 70 % des garderies font partie du réseau privé, contre 30 % de garderies publiques.

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