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Financement participatif : La Ruche s'installe en Estrie

Le logo de l'organisme La Ruche Estrie
Le logo de l'organisme La Ruche Estrie Photo: Radio-Canada / ICI Estrie/Carl Marchand
Radio-Canada

L'organisme de financement participatif La Ruche s'installe en Estrie. La plateforme permet de solliciter l'aide du public pour financer des projets.

Elle est déjà implantée à Québec, Montréal, en Mauricie et au Bas-Saint-Laurent. La Ruche a même été utilisée par Annie Villeneuve pour son plus récent album.

« Il y a des choses extraordinaires qui arrivent en Estrie, tant au plan sportif, artistique que communautaire et des entreprises, affirme Mélanie Grégoire, l'une des fondatrices de la cellule régionale. Des fois, on dirait qu'on regarde ailleurs ce qui se fait de mieux. On a envie de s'impliquer plus dans notre région. »


Mélanie Grégoire à l'extrême gauche lors d'une conférence de presse pour l'organisme La Ruche EstrieMélanie Grégoire Photo : Radio-Canada / ICI Estrie/Carl Marchand

On n'est pas là pour juger les projets. On est là pour accompagner, aider et faire profiter de notre réseau.

Mélanie Grégoire

Une cinquantaine d'ambassadeurs évalueront les idées soumises par le public.

« C'est quelque chose qui n'existait pas vraiment en région. Autant Internet est vaste et impersonnel, là, c'est comme un Internet de proximité. C'est un peu comme le perron d'église », ajoute l'avocat Yannick Crack, un autre des fondateurs de la cellule de l'organisme sans but lucratif.


Les serres de la ferme Ölistik ont été complètement ravagées par le vent.Les serres de la ferme Ölistik ont été complètement ravagées par le vent. Photo : Radio-Canada / Martin Bilodeau

Les serres qui n'étaient pas assurées

Geneviève Blanchard et Antoine Doyon, copropriétaires de la ferme Ölistik, ont en quelque sorte été des cobayes pour la plateforme. En janvier, leur enteprise prend un coup : leurs serres sont détruites par le vent. Quelques jours après la tempête, le verdict : les dommages ne sont pas couverts par les assurances.

Il faut 20 000 dollars pour remplacer les structures.

Antoine Doyon et Geneviève Blanchard, copropriétaires de la ferme Ölistik de Sherbrooke lors d'une conférence de presseAntoine Doyon et Geneviève Blanchard Photo : Radio-Canada / ICI Estrie/Carl Marchand

« On a été un projet pilote si on veut et ç'a très bien fonctionné. On a atteint notre objectif en 30 jours et ça nous a permis de nous faire connaître dans la région », illustre Geneviève Blanchard.

La somme requise a été atteinte en moins d'un mois.

Antoine Doyon et Geneviève Blanchard, copropriétaires de la ferme Ölistik de Sherbrooke lors d'une conférence de presseAntoine Doyon et Geneviève Blanchard Photo : Radio-Canada / ICI Estrie/Carl Marchand

Il y a même des gens qui sont venus nous aider physiquement à la ferme. Ç'a été au-delà des contributions financières.

Geneviève Blanchard

« Ça nous a permis d'être presque à temps pour cette saison. On a planté au début de la semaine dernière. Ça sera presque comme si rien n'était arrivé », ajoute Antoine Doyon.

En échange, les donateurs auront droit à une visite privée de la ferme, un dîner champêtre ou une entrée à la fête de réouverture le 17 juin.

Les premiers projets retenus par La Ruche seront eux aussi dévoilés en juin.

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