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Stéphane Larue remporte le Prix des libraires du Québec 2017 pour son premier roman, Le plongeur

La couverture du premier roman de l'auteur Stéphane Larue, qui était dans nos studios

La couverture du premier roman de l'auteur Stéphane Larue, qui était dans nos studios

Photo : Radio-Canada / Le Quartanier/Pascal Michaud

Radio-Canada

L'auteur Stéphane Larue a remporté, lundi, le Prix des libraires du Québec 2017 pour son premier roman, Le plongeur (La Quartanier), dans la catégorie roman québécois.

Dans la catégorie roman hors Québec, c'est Emily St. John Mandel qui a remporté le prix pour son roman Station Eleven (Alto, traduit de l'anglais par Gérard de Chergé).

Le Prix des libraires du Québec récompense chaque année, depuis plus de 20 ans, un roman québécois et un roman étranger.

Dans la catégorie roman québécois, le prix est assorti d'une bourse de 10 000 $ du Conseil des arts et des lettres du Québec et d'une œuvre de l'artiste Louis-Georges L'Écuyer.

Le rush de la restauration

Dans Le plongeur, Stéphane Larue propose une brillante incursion dans le monde de la restauration et pose son regard, entre autres, sur la dépendance des employés de la restauration à l'égard de leur métier.

Je vais avoir beaucoup de misère, si je change de métier, à me passer du rush. C’est une forme de dépendance, mais on essaie d’assainir nos dépendances dans la vie.

Extrait de l'entrevue de Stéphane Larue à Plus on est de fous, plus on lit!

À écouter :

Une dystopie poétique

L'auteure Emily St. John Mandel et la couverture de son livre, Station Eleven (Alto)Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'auteure Emily St. John Mandel et la couverture de son livre, Station Eleven (Alto)

Photo : Alto

Née en Colombie-Britannique, Emily St-John Mandel a étudié la danse à Toronto, puis a habité à Montréal. Elle vit aujourd'hui à New York.

Son roman s'ouvre à Toronto : un homme meurt en jouant Le roi Lear. Au même moment, la population est décimée par une grippe mortelle et la civilisation s'effondre. Vingt ans plus tard, les survivants tentent de se reconstruire.

Un roman « magnifiquement maîtrisé », selon Claudia Larochelle, et dans lequel l'art, l'amitié et la résilience occupent une place centrale.

À voir aussi :

  • La chronique livres au Téléjournal : Chroniques de Bob Dylan, S'enfuir : récit d'un otage de Guy Delisle, Station Eleven d'Emily St. John Mandel et Ada, la grincheuse en tutu d’Élise Gravel sont les choix de livres de la semaine de Claudia Larochelle

Les œuvres Autour d'elle, de Sophie Bienvenu (Le Cheval d'août), Le poids de la neige, de Christian Guay-Poliquin (La Peuplade), Étincelle, de Michèle Plomer (Marchand de feuilles), et Ukraine à fragmentation, de Frédérick Lavoie (La Peuplade), étaient aussi en lice dans la catégorie roman québécois.

Les autres finalistes de la catégorie roman hors Québec étaient Être ici est une splendeur : vie de Paula M. Becker, de Marie Darrieussecq (P.O.L), Le jardin des sept crépuscules, de Miquel de Palol (Zulma), I Love Dick, de Chris Kraus (Flammarion), et Le garçon, de Marcus Malte (Zulma).

En 2016, c'est Anaïs Barbeau-Lavalette qui avait remporté le prix dans la catégorie roman québécois pour son récit personnel La femme qui fuit (Marchand de feuilles), et Elena Ferrante pour sa saga napolitaine L'amie prodigieuse (Gallimard) dans la catégorie roman hors Québec.

Lors de la soirée, l’Association des libraires du Québec (ALQ) a également remis son Prix d'excellence à Audrey Martel, de la librairie L'Exèdre à Trois-Rivières. 

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