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Un député attire l’attention sur l’absence des langues autochtones au Parlement

Robert-Falcon Ouellette

Robert-Falcon Ouellette, député fédéral de Winnipeg-Centre

Photo : Radio-Canada / Kaj Hasselriis

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le député fédéral de Winnipeg-Centre, Robert-Falcon Ouellette, s'est adressé en langue crie au Parlement, attirant du même coup l'attention sur le fait qu'il n'existe aucun service de traduction pour les langues autochtones.

Durant la période de questions, le député libéral a fait une déclaration en cri pour condamner de récentes attaques contre des jeunes femmes autochtones au Manitoba, soulignant : « La facilité de cette violence remet en question notre humanité. »

Après sa déclaration, il a fourni une traduction des propos, disant que « les traducteurs ne pouvaient ou ne voulaient pas, selon les règlements du Parlement, traduire [une] langue autochtone, langue qui devrait être l’une des langues officielles [du] pays ».

Pour plus de 213 000 Canadiens, la langue parlée le plus souvent ou bien régulièrement à la maison est une langue autochtone, selon le recensement de 2011.

Les résultats des questions linguistiques du recensement 2016 seront publiés en août.

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