•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La recommandation de l'introduction des carabines à la GRC a eu lieu en 2011

Des policiers armés gardent une rue

Policiers en intervention à la suite de la fusillade à Moncton.

Photo : La Presse canadienne / Marc Grandmaison

Radio-Canada

Un supérieur de la GRC avait approuvé la mise en place du programme de carabines en 2011. C'est ce qui est ressorti du témoignage du 4e témoin de la défense au procès de la GRC.

Rod Knecht se sentait frustré, il trouvait que ce n’était pas nécessaire de retarder l'acquisition des carabines, la formation des agents, mais aussi le financement, a confirmé celui qui a approuvé la recherche pour identifier le meilleur modèle d'arme semi-automatique que la GRC devait se procurer au début de 2011.

Il a aussi déclaré qu'il savait que la mise en œuvre effective prendrait probablement 12 à 18 mois, en partie en raison des contraintes financières et des exigences de formation.

Rod Knecht, qui est maintenant chef du Service de police d'Edmonton, a déclaré qu'il n'était pas un grand partisan des carabines au départ. Il a exprimé son inquiétude quant à l'utilisation de telles armes de grande puissance dans les zones urbaines.

« Mais je suppose qu’au fil du temps, en parlant à mes collègues, j’ai compris l’efficacité et la pertinence d’utiliser une carabine. »

Il a de plus déclaré qu'il avait réalisé que les carabines, si elles étaient utilisées correctement, étaient des armes supérieures aux fusils ou aux pistolets.

Témoignage de Darryl Davis

Lors de son témoignage en Cour lundi (Nouvelle fenêtre), Darryl Davis a indiqué qu’il avait été embauché par la GRC en 2009 pour mener une étude sur l’implantation de carabines dans le travail des agents de la police.

Son rapport recommandait d’ailleurs la distribution de ces armes à tous les agents en uniforme dans la GRC et que ceux-ci soient formés pour leur maniement.

Au cours de la première semaine du procès, il a d’ailleurs longuement été question du fait que les policiers tombés sous les balles de Justin Bourque n’avaient pas une puissance de feu comparable à la sienne.

Suivez les faits saillants du procès par l'entremise des messages Twitter de notre journaliste :

 

Le dernier témoin, Troy Lightfoot, expert en matière d’utilisation de la force à la GRC, a soutenu que bien avant la fusillade de Moncton, certains de ses collègues et lui-même se sentaient inférieurement armés.

La GRC subit un procès pour quatre accusations non criminelles portées contre elle en vertu du Code canadien du travail. Elles ont trait à l’équipement, à la formation et à la supervision. Les accusations ne visent aucun gestionnaire ni superviseur du corps policier.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Nouveau-Brunswick

Justice et faits divers