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Les Oilers en terrain connu

Adam Larsson et Cam Talbot sont impuissants devant Jacob Silfverberg des Ducks d'Anaheim, qui marque.

Adam Larsson et Cam Talbot sont impuissants devant Jacob Silfverberg des Ducks d'Anaheim, qui marque.

Photo : Getty Images / Codie McLachlan

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Il y a très peu de situations de séries éliminatoires que les joueurs des Oilers ont déjà vécues, mais mener 2-1 dans une série est l'une d'entre elles.

Un texte de Patrick Henri

Après la victoire des siens, lors du deuxième match à Anaheim, l’entraîneur-chef des Oilers, Todd McLellan, avait mentionné qu’il ne savait pas comment son équipe allait réagir au prochain match, car elle n’avait jamais mené une série 2-0.

Elle a cependant déjà eu une avance de 2-1 au premier tour face aux Sharks. Elle avait réagi en subissant un revers de 7-0 lors du quatrième match, à San José.

Nous sommes exactement dans la même situation que face aux Sharks.

Une citation de : Todd McLellan, entraîneur-chef, Oilers

La plus grande différence selon McLellan est que, dans la première série, son équipe avait perdu le premier match et se retrouvait aux commandes dans une série pour la première fois, après avoir remporté les deuxième et troisième rencontres.

Cette fois, l’équipe était déjà en avance et cette avance n’a été que réduite.

Après la défaite de 7-0, les Oilers ont répondu en remportant quatre matchs consécutifs.

Comprendre la défaite

Pour McLellan, c’est important de bien comprendre la défaite, de voir où l’équipe a fait des erreurs et de trouver comment ne pas les répéter.

« Nous avons passé la matinée à décortiquer le match », a mentionné McLellan, « notre travail est d’aider les joueurs. Nous ne ferons pas que leur donner une vidéo de la rencontre en leur disant : "À plus tard! »

Les joueurs sont en congé lundi, mais à leur retour, mardi, l’équipe d’entraîneurs sait ce qu’elle compte faire.

Il y aura plusieurs rencontres de groupes, nous parlerons avec les joueurs de certains trios et de certaines paires de défenseurs.

Une citation de : Todd McLellan, entraîneur-chef, Oilers

Le but est de pouvoir dire à chaque joueur ce qu'il peut changer dans son jeu pour limiter les erreurs sur la patinoire.

Parmi les aspects du jeu à améliorer, il y a les mises en jeu où les Albertains affichent des gains de 40,5 % en trois rencontres. L’avantage numérique a aussi connu des ratés dimanche puisqu'il n'a pas réussi à marquer en trois occasions.

Les Ducks dans le chemin

Todd McLellan n’est pas de ceux qui pensaient que les Oilers allaient balayer les Ducks.

Nous sommes en séries. Parfois, l’autre équipe est dans ton chemin et t’empêche d’accomplir ce que tu aimerais.

Une citation de : Todd McLellan, entraîneur-chef, Oilers

L’entraîneur-chef espère que ses joueurs comprennent bien que, plus les séries avancent, moins il y a de place pour l’erreur.

Il rappelle que les équipes qui se retrouvent parmi les huit, les quatre et les deux dernières sont de bonnes équipes et qu’elles aussi veulent gagner.

Les supporteurs des Oilers sont comme des fourmis

Les Ducks ont choisi de s’éloigner d’Edmonton et de la fièvre des séries. Ils ont déménagé leur base à Kelowna, en Colombie-Britannique, jusqu’à la tenue du quatrième match.

L’équipe a pris cette décision afin de s’éloigner des distractions qui entourent la ville d’Edmonton.

Ce sera plus facile de nous concentrer sur notre jeu, sans nous soucier des distractions.

Une citation de : Jonathan Bernier, gardien, Ducks

Jonathan Bernier des Ducks d'Anaheim

Todd McLellan comprend très bien la décision de ses adversaires. Il se souvient des séries éliminatoires de 2006, alors qu’il était avec les Sharks.

C'est difficile de se promener à Edmonton. Les supporteurs des Oilers sont émotifs et ils sont partout, comme des fourmis.

Une citation de : Todd McLellan, entraîneur-chef, Oilers

McLellan dit que c’est la même chose à Calgary. Il se souvient d’une année où la sirène des pompiers se faisait entendre toutes les 20 minutes durant la nuit.

« Je ne sais pas exactement ce que faisaient les pompiers, mais ça ressemblait beaucoup à un exercice qui durait 24 heures », a confié McLellan en riant.

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