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Projet de stockage radioactif à Chalk River : l'analyse environnementale sera offerte en français

Au premier plan, on peut voir des édifices. À l'arrière, se trouve un dépotoir.

Maquette du futur site de gestion de déchets radioactifs de Chalk River, en Ontario

Photo : Laboratoires nucléaires canadiens

Radio-Canada

Le promoteur d'un projet de site d'entreposage de déchets radioactifs sur les berges de la rivière des Outaouais, à Chalk River, en Ontario, devra fournir une version française de ses documents d'analyse.

Les Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) avaient soumis toute leur documentation sur leur projet en anglais, une information qui a soulevé un tollé.

Selon le directeur général du groupe écologiste Sentinelle de la rivière des Outaouais, l'analyse de l'impact de ce projet de dépotoir compte près d'un millier de pages.

Patrick Nadeau rappelle que des dizaines de milliers de citoyens francophones vivent le long de la rivière des Outaouais et pourraient être intéressés par ce projet « qui est sans précédent au Canada ».

« L'ampleur du projet et les risques potentiels [...] On parle d'enfouir des déchets nucléaires aux abords ou presque de la rivière des Outaouais, ce n’est pas rien! » lance-t-il.

On dit que pour un projet de cette envergure-là, il faut absolument s'assurer qu'on communique minimalement cette information-là dans les deux langues officielles.

Patrick Nadeau, directeur général de Sentinelle de la rivière des Outaouais

Dans une lettre obtenue par Radio-Canada, la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) affirme que le promoteur va traduire son analyse d'impact du projet.

« En tant qu'organisme gouvernemental qui tire fierté de sa transparence et de son ouverture, la [CCSN] convient que l'accès à la documentation dans les deux langues officielles est essentiel lors des périodes de consultation avec le public », peut-on y lire.

Le demandeur, soit les Laboratoires nucléaires canadiens, s'occupe de la traduction de l'étude d'impact environnemental et diffusera le document au public.

Extrait de la lettre de la Commission canadienne de sûreté nucléaire

La CCSN ajoute que « la période de consultation sera prolongée pour permettre à tous les Canadiens de commenter le projet dans la langue officielle de leur choix ».

Avec les informations de Mireille Langlois

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