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Urgent besoin de nouvelles maisons de soins palliatifs au N.-B.

Voyez cette performance éclair précédée du commentaire de Scott Richmond.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Association des soins palliatifs du Nouveau-Brunswick affirme que la province fait piètre figure par rapport aux soins offerts aux patients en fin de vie. L'organisme réclame davantage de maisons de fin de vie.

La Dre Renée Turcotte, la présidente Association des soins palliatifs du Nouveau-Brunswick, croit que la province est largement en retard sur les autres provinces canadiennes. « Le Nouveau-Brunswick a beaucoup de travail à faire, beaucoup de chemin à faire. On a seulement deux maisons de soins palliatifs de dix lits chacune. Ça prend environ un lit par 10 000 de population. »

Ces maisons de fin de vie sont une alternative pour les gens qui ne veulent pas vivre leurs derniers jours à l’hôpital. Elles offrent un soutien aux patients, mais aussi à leurs proches. Actuellement, ce type d’établissements sont disponibles uniquement dans les régions anglophones de Saint-Jean et Fredericton.

Fernande Cantin, présidente Comité des femmes survivantes du cancer du sein, demande une maison de soins palliatifs depuis des années. Elle a accompagné à plusieurs reprises des patientes de Moncton atteintes de cancer du sein en phase terminale. Selon elle, il est grand temps que les gens en fin de vie aient accès à davantage de ressources.

C’est plus qu’une nécessité, la maison est une urgence pour les femmes et les hommes du Nouveau-Brunswick, pour les familles, c’est une urgence.

Une citation de : Fernande Cantin, présidente du Comité des femmes survivantes du cancer du sein

Le manque d’engagement de la part du gouvernement provincial déçoit la Dre Turcotte. « On attend toujours le plan stratégique de soins palliatifs. C’est depuis 2013 que le gouvernement nous en promet un. »

Victor Boudreau, ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Victor Boudreau, ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada

Victor Boudreau, le ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick, n’est pas tout à fait d’accord : « Je ne dirais pas qu’on est en retard, mais c’est un travail qui est en évolution. » Il affirme que des discussions sont en cours pour l’ouverture d’autres maisons, mais que cela doit se faire avec l’implication des communautés.

Nous sommes en train de travailler avec différents partenaires et en train de finaliser la stratégie pour justement pouvoir en faire plus au niveau des soins palliatifs.

Une citation de : Victor Boudreau, ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick

En plus des maisons de fin de vie, l’Association souhaite également que les gens qui décident de mourir à la maison aient accès à davantage de services, pour soulager les mourants, mais aussi les membres de leur famille.

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