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Les Oilers vont pleurnicher rapidement, selon Randy Carlyle

Randy Carlyle derrière le banc des Ducks

Randy Carlyle derrière le banc des Ducks

Photo : Associated Press / Ross D. Franklin

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La guerre des mots s'est amorcée entre les entraîneurs-chefs des Ducks et des Oilers. Randy Carlyle a mentionné que les Oilers allaient rapidement pleurnicher devant les officiels, à la suite de leur performance dans le cercle des mises en jeu. Todd McLellan a répondu que ce n'était pas un commentaire très brillant.

Un texte de Patrick HenriTwitterCourriel 

À quelques heures du premier match de la série, l’entraîneur des Ducks s’est fait un plaisir de rappeler aux Oilers qu’ils ont terminé au dernier rang de la LNH dans la catégorie des mises en jeu remportées.

Il a aussi glissé au passage que son équipe, elle, avait terminé au premier rang. Selon lui, les Oilers seront rapides à se plaindre du jeu des Ducks dans le cercle des mises en jeu.

Mis au courant des propos de son opposant, Todd McLellan a été rapide à répondre.

J’ai pleuré toute l’année sur nos mises en jeu. Nous sommes derniers dans la ligue. Le commentaire de Randy n’est pas très brillant.

Une citation de : Todd McLellan, entraîneur-chef, Oilers

L’entraîneur-chef des Oilers en a ajouté en disant que le commentaire de Carlyle était peut-être un aveu que son équipe trichait dans le cercle des mises en jeu, et qu’il tentait de détourner l’attention.

McLellan dit que son équipe s’est améliorée en cours de saison, mais que c’est très difficile de passer du dernier rang au premier rang.

Pour lui l’important, c’est de remporter les mises en jeu les plus importantes, ce que son équipe a accompli au premier tour.

Face aux Sharks, les Oilers ont remporté 150 mises en jeu et en ont perdu 168, pour un taux de réussite de 47,2 %. De leur côté, face aux Flames, les Ducks ont remporté 53,4 % de leurs mises en jeu.

Maroon a encore des choses à prouver

Patrick Maroon affrontera ses anciens coéquipiers et l’équipe qui lui a donné sa chance dans la LNH. S’il est reconnaissant envers l’organisation qui a été la première à lui faire confiance, il veut prouver que les Ducks ont eu tort de l’échanger aux Oilers.

Ma priorité est de jouer pour mes coéquipiers, mais je veux constamment prouver que je suis un bon joueur dans cette ligue.

Une citation de : Patrick Maroon, attaquant, Oilers

À la date limite des échanges en 2016, les Ducks ont envoyé Maroon aux Oilers en retour du défenseur Martin Gernat et d’un choix de quatrième tour (Jack Kopacka). Les Ducks paient aussi le quart du salaire de l’attaquant de 29 ans, soit 500 000 $ par saison.

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