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  • L’enfant terrible du cinéma québécois à Cannes

    Ginette Reno pleure aux côtés de Jean-Claude Lauzon qui la console.

    Ginette Reno, émue, à la suite de la projection du film Léolo au Festival de Cannes, en 1992.

    Photo : Radio-Canada

    Radio-Canada

    Il y a 25 ans, le film Léolo de Jean-Claude Lauzon était présenté en compétition officielle au Festival de Cannes. Pierre Bourgault et Ginette Reno, comédiens de la distribution, accompagnaient le réalisateur à ce rendez-vous du septième art.

    Dans cet extrait de l’émission Le Point du 18 mai 1992, le journaliste Gilles Gougeon rencontre le cinéaste, la nuit, avant la présentation officielle de son film. Il y parle de la genèse de son œuvre et raconte son expérience cannoise. À 38 ans, Jean-Claude Lauzon est reconnu pour ses propos provocateurs. Il incarne l’image de l’artiste rebelle au Québec.

    Il faut que tu sois bien généreux pour travailler avec des enfants. Il faut que tu donnes beaucoup, ça te redonne très peu.

    Jean-Claude Lauzon, réalisateur de Léolo
     

    À la sortie de la projection, le journaliste recueille les impressions à chaud de Luc Plamondon et de Roy Dupuis qui sont sur place. Les artisans, émus, émettent leurs premiers commentaires.

    C’est beau, c’est un grand film.

    Ginette Reno, chanteuse et interprète de la mère de Léolo

    Léolo raconte l’histoire de Léo Lauzon, un jeune garçon issu d’une famille dysfonctionnelle vivant dans un quartier populaire de Montréal. Il s’agit du deuxième et dernier long métrage de Jean-Claude Lauzon, décédé en 1997 à la suite d'un écrasement d’avion dans le Grand Nord québécois.

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