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Lock-out levé à la SAE Nipissing et Parry Sound, mais toujours aucune entente entre les parties

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Les employés de la Société de l'aide à l'enfance Nipissing et Parry Sound en lock-out depuis le 23 décembre 2016.

Photo : Radio-Canada / Mathieu Grégoire

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Société d'aide à l'enfance du district de Nipissing et Parry Sound invite les quelques 140 employés à rentrer dès lundi prochain.

Un texte de Caroline Bourdua

La SAE a décidé de passer outre le syndicat et offre de mettre un terme à son lock-out, mais sous certaines conditions qu'elle affiche sur son site internet.

« Notre priorité c’est que les employés reviennent. »

— Une citation de  Gisèle Hébert, directrice administrative SAE Nipissing-Parry Sound

Le syndicat prit par surprise

La présidente de la section locale 2049 du syndicat canadien de la fonction publique Debbie Hill indique que l’employeur transgresse les règles en passant directement par les membres.

« Ça ressemble à une tentative de vouloir briser le syndicat »

— Une citation de  Debbie Hill, présidente section locale 2049 SCFP

« C’est évidemment très frustrant pour le syndicat, car nous sommes prêts à soumettre les points en litige devant un arbitre et à négocier un protocole de retour au travail, en attendant la décision, mais l’employeur ne fait que se traîner les pieds, » explique madame Hill.

Le syndicat dit être en contact avec ses membres et entend d’abord les consulter avant de décider des prochaines étapes.

Un conflit de travail qui n’en finit plus

Les congés de maladie des employés sont au cœur du litige.

Les conditions de retour au travail prévoient certaines dispositions quant à ces congés, et quant aux vacances qui avaient été accordées.

Toutefois, les articles se rapportant à la représentation syndicale, la procédure de grief et l’arbitrage notamment, seront suspendus d’ici la signature d’un nouveau contrat de travail, peut-on lire sur le site de la SAE.

« Les termes et les conditions qu’on a soumises je pense qu’ils sont très juste pour les employés et on va voir ce qu’ils vont décider [à leur bout], » dit madame Hébert.

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