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Projet de train léger : les résidents sont divisés à Hamilton

Photo d'une mère qui pousse son bébé en poussette alors qu'arrive un train léger.

Dessin du projet de train léger à Hamilton

Photo : Metrolinx

Radio-Canada

La moitié des résidents de Hamilton s'oppose à la construction d'une ligne de train léger au centre-ville, alors que les conseillers municipaux décideront mercredi s'ils vont de l'avant avec une étude d'impact environnemental sur le projet de 1 milliard de dollars.

Selon un sondage Forum Research commandé par un groupe d’élus, 48 % des résidents s’opposent au projet. L’opposition grimpe à 55 %, si l’on exclut les indécis.

La province doit financer l’ensemble du coût de construction de la nouvelle ligne.

Toutefois, nombre de résidents ont affirmé que ces fonds seraient mieux investis dans un accroissement du service de trains de banlieue GO, par exemple. Par ailleurs, les automobilistes font valoir qu'un train léger ralentirait la circulation routière, en plus de diminuer le nombre d'espaces de stationnement.

Selon le plan actuel, la nouvelle ligne de train léger de 11 km relierait l’Université McMaster au rond-point Queenston en passant par le centre-ville.

Carte des nouvelles stationsAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Carte de la ligne projetée

Photo : Metrolinx

Élus divisés

Le conseiller Terry Whitehead, un détracteur du projet, commente le sondage ainsi : « On ne prend pas une décision à cause d’un sondage, mais les sondages font partie du processus ». Il souligne que l’opposition est forte même parmi les millénaux (47 %).

Son collègue Sam Merulla affirme, au contraire, que le sondage est une « grande victoire ». Pour ce partisan du projet, les résultats montrent qu’il est toujours possible de rallier les indécis pour obtenir une majorité.

Le maire Fred Eisenberger accuse, lui, certains conseillers de se laisser influencer par des « faits alternatifs ». Sur Twitter, il reproche à M. Whitehead d’essayer de faire du projet un enjeu électoral plutôt que de penser au bien-être de la ville.

Le sondage a été mené du 30 mars au 4 avril dernier auprès de 3324 répondants. Sa marge d’erreur est de 1,7 %.

Toronto

Politique municipale