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L'ACF demande au Collectif des parents inquiets et préoccupés d'élargir son recours

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Une classe maternelle

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) encourage le Collectif des parents inquiets et préoccupés (CPIP) à inclure les besoins d'autres communautés fransaskoises dans son éventuel recours judiciaire contre le gouvernement de la Saskatchewan.

Les communautés en question sont celles de Saskatoon et de Prince Albert, selon l’avocat du CPIP, Me Érik Labelle Eastaugh.

« C’est vraiment pour les encourager vivement à prendre contact avec les autres communautés pour qu’ils soient un peu plus nombreux, pour que la demande soit un peu plus globale », souligne la présidente de l'ACF, Françoise Sigur-Cloutier.

« Je crois que, si l’ACF soutient un projet, il va falloir que ce projet touche ou ait des retombées pour toute la communauté. »

— Une citation de  Françoise Sigur-Cloutier, présidente de l'ACF

Dimanche, l'Assemblée des députés communautaires a donné son appui moral aux démarches du CPIP. Le Collectif estime que les infrastructures et les services scolaires offerts à la communauté francophone de Regina ne sont pas de valeur égale à ceux offerts à la majorité anglophone.

Le Collectif évoque l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés comme argument pour exiger que la province construise une nouvelle école élémentaire à Regina.

Besoin d'appui

Me Érik Labelle Eastaugh dit que le groupe est ouvert à ladite proposition. Il précise toutefois que le Collectif n'a pas les moyens de mener une bataille juridique regroupant plusieurs communautés et qu’il aura besoin d'appui s'il décidait d'élargir son recours.

« Nos clients ne sont pas en mesure, seuls, d'entreprendre un recours judiciaire pour trois communautés différentes. »

— Une citation de  Me Érik Labelle Eastaugh, avocat du CPIP

« Si le [Conseil des écoles fransaskoises], par exemple, voulait se joindre au Collectif, ou si d'autres associations de parents dans les communautés visées avaient des ressources à consacrer à un combat partagé, eh bien, là, le Collectif serait absolument ouvert à l'idée d'entreprendre un recours conjoint pour deux ou trois communautés différentes », conclut l’avocat.

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