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Santé mentale : une résidence bilingue ouvrira bientôt ses portes à Sherbrooke

Une affiche du projet « Mon Shack » à Sherbrooke

Une affiche du projet « Mon Shack » à Sherbrooke

Photo : Radio-Canada / ICI Estrie

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une nouvelle résidence bilingue de 18 logements pour les jeunes adultes souffrant de problèmes de santé mentale verra bientôt le jour dans l'arrondissement Lennoxville à Sherbrooke.

La Ville de Sherbrooke financera 15 % de ce projet de 2 millions de dollars dans le cadre du programme Accès Logis. La résidence Mon Shack, mes choix, mon avenir sera située sur la rue Du Collège. La construction commencera en septembre et les premiers pensionnaires y résideront dans un an.

Il n'y a pas de maison d'hébergement et de soins en santé mentale pour les anglophones en Estrie.

Consciente des besoins, Josée Parent et son conjoint ont fondé cette maison qui doit devenir un milieu de vie.

« C'est une approche systémique très axée sur l'interaction avec la communauté. Les jeunes chez nous ont un logement, mais sont en action également, que ce soit dans une cuisine collective, l'art thérapie, la réinsertion sociale, le travail ou le bénévolat », explique Mme Parent.

Josée Parent, l'instigatrice du projet « Mon Shack »Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Josée Parent

Photo : Radio-Canada / ICI Estrie

Le conseil municipal de Sherbrooke a consenti à céder le terrain. La Ville défraiera en plus 10 % des frais d'exploitation durant les cinq premières années de cette maison.

Selon le président de l'arrondissement Lennoxville, David Price, il faut faire tous les efforts pour aider à soigner les maladies mentales.

« Il y avait vraiment un manque et surtout ici, ce manque-là était du côté des jeunes. Ça va aider beaucoup », a commenté M. Price.

David Price, président de l'arrondissement de Lennoxville à SherbrookeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

David Price

Photo : Radio-Canada / ICI Estrie

En Estrie, 27 000 personnes souffrent de troubles de santé mentale, mais il n'y a que 1000 logements pour elles et aucun pour les malades anglophones.

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