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Du chlore dans l’eau de Sainte-Anne-des-Monts à l’automne

Goutte d'eau sous un robinet

Goutte d'eau sous un robinet

Photo : iStock

Radio-Canada

La Ville de Sainte-Anne-des-Monts devra se tourner vers la chloration de l'eau potable, selon les recommandations du rapport de la firme hydrogéologique Arrakis.

Un texte de Joane Bérubé

La solution proposée est celle d’une injection de chlore gazeux à la source d’eau potable. Il s’agit du système de désinfection le mieux adapté et le moins lourd, selon la firme. « Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous parvenons à cette conclusion, loin de là », commente le maire Simon Deschênes.

Les citoyens de Sainte-Anne-des-Monts doivent faire bouillir l’eau potable depuis le 31 août 2016 à la suite de la découverte d’une bactérie entérocoque dans un échantillon d’eau.

Puisqu’il s’agissait de la seconde découverte en moins d’un an, la Ville devait obligatoirement mettre en place des mesures correctives selon les normes imposées par le ministère de l’Environnement.

Un appel d’offres sera lancé sous peu pour la confection des plans et devis. L’investissement prévu devrait osciller entre 400 000 $ et 500 000 $, une somme qui sera entièrement remboursée par la taxe d’assise.

Le maire de Sainte-Anne-des-Monts, Simon DeschênesAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le maire de Sainte-Anne-des-Monts, Simon Deschênes

Photo : Radio-Canada / Joane Bérubé

Idéalement, le maire aimerait que les travaux puissent débuter durant l’été afin qu’ils se terminent à l’automne.

Si tel n’était pas le cas et que les travaux ne pouvaient pas être effectués complètement en 2017, l’avis d’ébullition devra être maintenu jusqu’en 2018. « On trouverait déplorable de maintenir notre population en otage avec un avis d’ébullition pour encore un an, un an et demi », souligne le maire Deschênes.

Le maire de Sainte-Anne-des-Monts se dit bien conscient des préoccupations de plusieurs citoyens qui s’étaient mobilisés à l’automne contre un éventuel traitement de l’eau au chlore. Toutefois, la Ville, explique-t-il, doit se soumettre aux réglementations en matière de santé publique et ne peut pas non plus mettre en péril la santé de ses citoyens.

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