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Bois d’œuvre : Richard Garneau interpelle de nouveau Ottawa

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Richard Garneau

Le président et chef de la direction de Produits forestiers Résolu, Richard Garneau, au Cercle de presse du Saguenay.

Photo : Radio-Canada / Steeven Tremblay

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président de Produits forestiers Résolu (PFR), Richard Garneau, lance un appel à Ottawa afin que le gouvernement intensifie ses représentations auprès de Washington concernant le bois d'œuvre exporté aux États-Unis.

Son intervention survient à trois semaines de l’imposition de droits compensatoires.

Devant le Cercle de presse du Saguenay, mardi, Richard Garneau a déploré le manque de vigueur du gouvernement fédéral pour défendre le régime forestier québécois au-delà de la frontière. Il estime que trois scieries québécoises pourraient fermer si des droits trop élevés étaient imposés.

M. Garneau affirme que les entreprises forestières du Québec ne bénéficient d'aucun avantage particulier en plus d'être limitées dans leurs marchés potentiels.

« On n’a pas vraiment d’autres sources pour exporter notre produit. On ne peut pas aller en Europe parce que ce sont des dimensions différentes, on ne peut pas aller en Chine parce que c’est trop loin, donc c’est le marché américain », explique M. Garneau.

Il mentionne que le nouveau régime forestier québécois a été créé justement pour se prémunir contre les allégations de Washington.

Les Américains refusent d’en parler, probablement parce qu’on ne leur a pas vraiment bien expliqué la teneur et la rigueur de ce régime.

Richard Garneau, pdg de Résolu
Produits forestiers résoluAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Produits forestiers résolu

Photo : Radio-Canada / Évelyne Cöté

Richard Garneau commente le cas Bombardier

Le pdg de Résolu refuse de condamner les hausses de rémunérations consenties aux dirigeants de Bombardier, malgré la grogne populaire. Richard Garneau invite d'ailleurs les opposants à lire le commentaire publié par le président du comité de rémunération de l'entreprise, Jean Monty, qui, selon lui, justifie pleinement ces incitatifs.

Il croit que ces mesures sont indispensables à ce haut niveau de direction.

« Est-ce qu’on est mieux de perdre tout simplement 60 000 jobs et d’envoyer la production ailleurs ou tenter de la garder et d’avoir une forme de rémunération qui incite ces gens-là à travailler fort et à s’assurer d’atteindre les objectifs de rentabilité qui vont protéger ces jobs? », questionne Richard Garneau.

Le patron de Résolu affirme n'avoir jamais vu ce genre de polémique éclater ailleurs qu'au Québec.

D'après les informations de Denis Lapierre.

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