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Le service d'autobus à Trois-Rivières date « d'une autre époque », admet la direction

Un autobus de la Société de transport de Trois-Rivières.

Un autobus de la Société de transport de Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Société de transport de Trois-Rivières (STTR) convient qu'elle offre un service déficient au moment où de nombreux usagers font le même constat en réaction à la capsule vidéo de notre série Dans la vraie vie.

Un texte de Michel Saba

« Essentiellement, le service est le même qu'il y a plusieurs décennies et on est rendu à la fin de ce qu'il peut nous offrir », indique le président du conseil d'administration de la Société de transport de Trois-Rivières, André Noël.

M. Noël affirme que « la clientèle a changé sa façon de voyager ». Son organisation est prête à faire table rase sur les circuits et les horaires.

On ne peut plus rafistoler. On va tout revoir.

Une citation de : André Noël, président du conseil d'administration la Société de transport de Trois-Rivières
André NoëlAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

André Noël

Photo : Radio-Canada / Michel Saba

Repenser le transport en commun

Pour ce faire, la STTR a embauché un consultant. « Il nous aide pour réfléchir et repenser l'ensemble de notre offre de service », explique André Noël.

La STTR compte notamment s'inspirer des meilleures pratiques ailleurs dans le monde.

André Noël souhaite « une nouvelle approche et une nouvelle philosophie de transport en commun ».

Sans argent neuf

Cette transformation devra s'opérer à l'intérieur du budget actuel, prévient André Noël. « On peut probablement faire différemment et mieux répondre aux besoins de la clientèle », dit-il.

On ne fera pas de miracles. Il faut vivre avec les ressources qu'on a. Si on veut en ajouter plus, il faudra payer.

Une citation de : André Noël, président du conseil d'administration la Société de transport de Trois-Rivières

L'homme qui est aussi conseiller municipal du district du Carmel estime qu'il revient aux élus de déterminer s'ils souhaitent financer davantage le transport en commun.

« La capacité de payer des gens a des limites. C'est 5 millions d'investissements par an. Ça n'a pas de fin », lance-t-il.

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