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Une dizaine de perquisitions réalisées après l’attentat de Québec

Des policiers ont érigé un périmètre de sécurité autour de la mosquée.

Des policiers sur les lieux de l'attentat à Sainte-Foy

Photo : La Presse canadienne / Francis Vachon

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les policiers ont réalisé une dizaine de perquisitions dans le cadre de l'enquête sur la fusillade qui a fait six morts le 29 janvier dernier à la grande mosquée de Québec.

Un texte de Yannick Bergeron

C'est ce qu'on apprend en marge de la requête présentée par différents médias pour obtenir la levée des scellés sur les mandats de perquisition.

Au début du mois, les médias avaient obtenu une copie caviardée du mandat de perquisition réalisé à la résidence des parents de l’auteur présumé de l’attaque, Alexandre Bissonnette.

Le document révélait que les policiers avaient voulu obtenir un ordinateur appartenant au suspect qui se trouvait à la maison familiale située sur la rue du Tracel, dans le quartier de Cap-Rouge.

La lecture du document avait permis d'en apprendre davantage sur l'opération policière.

Attentat terroriste à Québec  

Neuf autres lieux visités

Les organes de presse ont demandé d'obtenir l'ensemble des mandats de perquisition réalisés dans le cadre de l'enquête. Les médias ont appris que neuf autres lieux avaient été visités.

« Pour l'instant, on n'a aucun autre détail. Ce qu'il faut comprendre, c'est que les mandats de perquisition sont sous scellés », explique Me Jean-François Côté, l'avocat qui représente le consortium médiatique.

Les avocats de la poursuite doivent remettre aux médias d’ici la fin de la prochaine semaine les documents demandés, après les avoir caviardés.

« Rien à cacher »

C'est le juge qui a demandé le caviardage, « pas parce qu'on veut cacher des choses », a tenu à préciser le juge Alain Morand, en ajoutant qu'il y a « un équilibre à protéger ».

Le magistrat répondait ainsi aux inquiétudes du nouvel avocat de Bissonnette, Me Charles-Olivier Gosselin, qui a demandé de « préserver l'équité du procès » en n'influençant pas les membres d'un éventuel jury.

Les partis doivent revenir devant le juge au mois d'avril pour s'assurer que les documents caviardés respectent les normes juridiques.

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