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La FIQ espère que les médecins laisseront plus de place aux infirmières praticiennes spécialisées

Une infirmière praticienne spécialisée prend des notes.

L'infirmière praticienne spécialisée peut accomplir certaines tâches auparavant réservées aux médecins.

Photo : iStock

Radio-Canada

La section régionale de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) accueille favorablement l'annonce du gouvernement provincial de créer 2000 nouveaux postes d'infirmières praticiennes spécialisées (IPS) d'ici 2025.

Un texte de Mélissa Savoie-Soulières

Cependant, la présidente du Syndicat des professionnels en soins infirmiers et cardiorespiratoires du CSSS de Chicoutimi, Martine Côté, croit que le ministre Gaétan Barrette devra avoir une bonne discussion avec les médecins avant d’intégrer autant d’infirmières dans les établissements de santé du Québec.

Martine CôtéAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Martine Côté, présidente du Syndicat des professionnels en soins infirmiers et cardiorespiratoires du CSSS de Chicoutimi

Photo : Radio-Canada

« Je voudrais dire : "M. Gaétan Barrette, il va falloir parler à vos médecins, vos médecins spécialistes, pour qu’ils laissent la place aux infirmières praticiennes spécialisées d’exercer leur plein potentiel parce que, présentement, ce qu’il nous est arrivé antérieurement, c’est que les médecins ne laissaient pas de place." Parce que, dans le fond, ce sont des actes médicaux qui sont payants pour eux, mais il faut qu’ils les délèguent. », estime Martine Côté.

Québec va injecter 25 millions de dollars pour former les superinfirmières, dont cinq millions dès cette année.

Le gouvernement promet que les futures IPS auront accès à un stage et à un poste à la fin de leurs études.

De grands besoins dans la région

Selon le syndicat membre de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec, les besoins sont grands dans la région.

« Je pense que ça en prendrait au moins trois ou quatre par établissement dont une ou deux en première ligne », estime Martine Côté.

« En spécialité, en néphrologie, cardiologie, néonatalogie, c’est toutes des places où les infirmières praticiennes spécialisées sont formées maintenant », explique la présidente du syndicat affilié à la FIQ.

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Saguenay–Lac-St-Jean

Santé