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Gilles Courteau garde le secret sur le nombre de commotions cérébrales dans la LHJMQ

Gilles Courteau
Gilles Courteau Photo: Radio-Canada

Dans la foulée des révélations de Radio-Canada sur le silence de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) quant au nombre de commotions cérébrales, son président, Gilles Courteau, répète qu'il ne peut publier les chiffres de son circuit.

En entrevue lundi à l’émission Gravel le matin, Gilles Courteau s’en est à nouveau tenu à son discours officiel sur la confidentialité des dossiers médicaux.

« Ça fait partie de l’ensemble du dossier médical pour chacun des joueurs et, dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, le dossier médical reste confidentiel », a-t-il dit.

Sur la possibilité de révéler des chiffres et des statistiques sans divulguer l’identité des joueurs, encore là, le commissaire ferme la porte.

« C’est un dossier que nous allons traiter conjointement avec nos partenaires de l’Ouest et de l’Ontario au niveau de la Ligue canadienne (CHL) et notre responsable du dossier des commotions cérébrales. »

« C’est un élément que l’on a toujours tenu confidentiel, non seulement au niveau de la Ligue junior majeur du Québec, mais aussi de l’ensemble de la Ligue canadienne de hockey. Comme je l’ai indiqué à votre collègue de l’Abitibi, nos chiffres pour la saison en cours indiquent une diminution du nombre de commotions par rapport à l’an dernier », a poursuivi Gilles Courteau.

Si la tendance était à la hausse, il agirait de la même façon, en ne levant pas le voile sur les chiffres gardés secrets par la ligue, a-t-il ajouté.

Selon les informations recueillies par le journaliste de Radio-Canada Jean-Marc Belzile, huit joueurs ont subi une commotion cérébrale depuis deux ans chez les Huskies de Rouyn-Noranda, et sept cette année seulement du côté du Phoenix de Sherbrooke.

« Selon le protocole en vigueur dans la ligue, dès qu’un joueur démontre les symptômes, il est considéré comme ayant eu une commotion, s'est défendu le commissaire Courteau. On a différents niveaux de commotions. Donc, si on arrive avec un nombre global de commotions dans une équipe, de ce nombre, il y a probablement quelques-unes de catégorie un, ce qui signifie que le joueur n’a pas été inactif plus de trois ou quatre jours. »

Courteau, qui est aussi vice-président de la LCH, s’est engagé à soulever cette question dans une prochaine réunion des gouverneurs du circuit en vue de l’adoption d’une politique sur la divulgation des statistiques relatives aux commotions cérébrales par les équipes et par chaque ligue.

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