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Un drone pour étudier l'érosion des côtes acadiennes

Cette petite chaloupe décorative et le petit phare semblent être à la veille de se retrouver à la mer, à Cap-Bateau, au Nouveau-Brunswick.

Cette petite chaloupe décorative et le petit phare semblent être à la veille de se retrouver à la mer, à Cap-Bateau, au Nouveau-Brunswick.

Photo : Gracieuseté Donald Larocque

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les effets des changements climatiques sur les côtes acadiennes au Nouveau-Brunswick peuvent désormais être mieux observés, au fil des ans, à l'aide d'un drone.

L'utilisation d'un drone a permis de prendre des photographies à haute résolution des zones côtières dans la région de Cap-Bateau, sur l'île Lamèque. Ce travail est réalisé grâce à une collaboration entre l'Université de Moncton, campus de Shippagan, le ministère du Développement de l'énergie et des ressources du Nouveau-Brunswick et le Groupe RégeNord.

Avec la nouvelle méthode, on peut faire un suivi annuel avec des images beaucoup plus précises et mesurer les changements.

L'érosion fait des ravages à Cap-Bateau, au Nouveau-Brunswick.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'érosion fait des ravages à Cap-Bateau, au Nouveau-Brunswick.

Photo : Gracieuseté Daniel Duguay

« L'idée, c'est de pouvoir atteindre plus de précision, explique André Robichaud, professeur de géographie et de développement durable des zones côtières au campus de Shippagan. Un véhicule aérien léger se déploie facilement, rapidement. C'est plus économique qu'un avion. C'est une utilisation scientifique qui est quand même assez nouvelle. On a des données qui sont fraîches. Cela fait seulement quelques semaines qu'elles ont été produites. Les photos aériennes sont vraiment formidables. »

Ce travail, effectué par le professeur Robichaud et des collaborateurs, est la première phase d'un projet qui devrait durer cinq ans.

De gros morceaux du cap sont arrachés par les éléments, à Cap-Bateau, au Nouveau-BrunswickAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

De gros morceaux du cap sont arrachés par les éléments, à Cap-Bateau, au Nouveau-Brunswick

Photo : Gracieuseté Donald Larocque

« Sur les vieilles photos aériennes, on pouvait à peu près tracer le trait de côte comme il faut, poursuit le professeur Robichaud. On devinait un peu les différentes formes de terrain. Maintenant, on peut vraiment identifier des choses sur le terrain, comme des roches. On peut bien identifier des éléments du paysage. On a réussi à tracer le trait de côte de façon très, très précise. »

Un reportage de René Landry

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