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Le RIF continuera son travail « avec ou sans financement » d'Ottawa

Le résumé de Marc-Antoine Bélanger

Les membres du Réseau en immigration francophone (RIF) de la Saskatchewan promettent de continuer leur travail « avec ou sans financement » d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC).

L'Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) n'avait pas soumis de proposition de financement pour la coordination du RIF dans le cadre du processus d'appel d’offres d'IRCC qui a pris fin le 10 août 2015. Cette demande lui aurait permis de prolonger son financement jusqu’à la fin du mois de mars 2019.

Une dizaine d'organismes francophones sont partenaires dans la gestion du RIF.

On va assumer conjointement, les 10 partenaires, [la responsabilité de] cogérer le RIF, avec ou sans financement de IRCC.

Roger Gauthier, directeur général du Réseau santé en français de la Saskatchewan et membre du RIF

Le Conseil économique et coopératif de la Saskatchewan (CECS) et les autres membres de la table de concertation du RIF sont à couteaux tirés depuis que celui-ci a fait une demande de financement à IRCC au nom du RIF.

Le différend porte sur le fait que le CECS a fait, au nom du RIF, une demande pour l'administration du RIF sans avoir obtenu au préalable le consentement [des autres partenaires].

Roger Gauthier, directeur général du Réseau santé en français de la Saskatchewan et membre du RIF

Le directeur général du Réseau santé en français de la Saskatchewan, Roger Gauthier, souligne que le CECS a quitté la table de concertation environ 15 minutes après le début d’une rencontre du RIF. Les membres du réseau comptent soumettre l'affaire à une commission indépendante sur le code d'éthique dans le but d’obtenir des recommandations sur la suite de leur collaboration avec le CECS.

De son côté, le directeur du CECS, Robert Therrien, refuse de commenter sa sortie de la réunion. Il affirme que le CECS attend une réponse d’Ottawa au plus tard le 31 mars sur sa demande de financement.

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