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Des solutions pour l’enseignement de l’éducation sexuelle au N.-B.

La Maison des jeunes de Dieppe avec un salon, des casiers, des jeux, des jeunes qui discutent.

La Maison des jeunes de Dieppe offre, deux fois par mois, des soirées où les filles de 14 à 18 ans sont invitées à se réunir pour poser des questions en matière d'éducation sexuelle.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le ministère de l'Éducation et du Développement de la petite enfance du Nouveau-Brunswick se dit conscient du manque de formation des enseignants en matière d'éducation sexuelle. Il dit même travailler pour améliorer la situation.

Ce travail passe notamment par un projet pilote mis en place dans certaines écoles au début de l’année scolaire. Il vise à mieux encadrer les enseignants et leur offrir plus d’outils pour ce sujet parfois sensible.

Si tout se passe comme prévu, le projet pilote pourrait être appliqué à l’ensemble de la province d’ici deux ans.

Le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance travaille aussi en collaboration avec le ministère de la Santé. Ils révisent tout ce qui est présentement fait en matière d’éducation sexuelle. Des recommandations sont à venir.

« C’est tout à fait vrai aussi que pour le domaine de l’éducation sexuelle [les enseignants] ont eu peu d’accompagnement dans les dernières années, affirme Carol Bernard, agent pédagogique du ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick. Mais je dirais que les choses risquent de s’améliorer avec les ajouts qu’on est en train de faire au programme. »

Carol Bernard en entrevue. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Carol Bernard, agent pédagogique du Ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada

Des initiatives communautaires

En attendant, des membres de la communauté tentent de répondre aux besoins des jeunes en matière d’éducation sexuelle.

Par exemple, la Maison des jeunes de Dieppe offre des soirées de filles deux fois par mois. Les jeunes filles de 14 à 18 ans sont invitées à se réunir pour poser des questions.

Stéphanie Arsenault en entrevue. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Stéphanie Arsenault, intervenante à la Maison des jeunes de Dieppe.

Photo : Radio-Canada

« Il y a quand même une partie des questions auxquelles on répond à l’école, souligne Stéphanie Arsenault, intervenante à la Maison des jeunes de Dieppe. Mais il y a quand même des questions […] que les filles sont peut-être gênées d’en parler. Elles viennent nous voir à la Maison des jeunes où est-ce qu’elles se sentent peut-être plus à l’aise. »

Avec les informations de Karine Godin

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Éducation