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Les radios communautaires autochtones à l'ère du numérique

Un grand rassemblement des radios communautaires organisé par la Société de communication Atikamekw-Montagnais au musée Shaputan, dans la communauté innue de Uashat.
Un grand rassemblement des radios communautaires organisé par la Société de communication Atikamekw-Montagnais au musée Shaputan, dans la communauté innue de Uashat. Photo: Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Un grand rassemblement des radios communautaires, organisé par la Société de communication Atikamekw-Montagnais, se déroule jusqu'à jeudi, au musée Shaputan, dans la communauté innue de Uashat, sur la Côte-Nord du Québec.

Financement des stations, modernisation des équipements et restructuration de la programmation font partie des principaux sujets de discussion.

Florent Bégin, directeur général de la Société de communication Atikamekw Montagnais (SOCAM). Florent Bégin, directeur général de la Société de communication Atikamekw Montagnais (SOCAM). Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

La désuétude des équipements et l’état des locaux où sont situées les stations de radio communautaires autochtones sont également des enjeux qui feront partie des discussions, selon le directeur général de la Société de communication Atikamekw Montagnais (SOCAM), Florent Bégin.

« On a vraiment besoin d'un coup de barre du côté de la modernisation des stations radiophoniques et pour virer du côté numérique », explique-t-il.

Rejoindre les jeunes

Pour le directeur de la radio CKAU à Uashat-Maliotenam, Réginald Vollant, le principal défi consiste à élargir l'auditoire avec en tête de liste les jeunes.

Réginald Vollant, directeur de la radio CKAU à Uashat-Maliotenam Réginald Vollant, directeur de la radio CKAU à Uashat-Maliotenam Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

« Rejoindre les jeunes, les ados, les jeunes et les moins jeunes, qui puissent être plus à l'écoute, qu'on puisse plus les rejoindre pour être plus sensible à ce qu'ils font, à ce qu'ils sont, à ce qu'ils vivent, puis pouvoir répondre à leur souhait, puis à leur rêve, tu comprends », dit-il.

D'après les informations d'Alix-Anne Turcotti

 

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