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Suppléants recherchés dans les écoles de la Côte-Nord

Commission scolaire de l'Estuaire.

Commission scolaire de l'Estuaire.

Photo : ICI Radio-Canada/Benoît Jobin.

Radio-Canada

Une pénurie d'enseignants suppléants touche les écoles primaires et secondaires de la Haute-Côte-Nord et de la Manicouagan.

Un texte de François Robert

La Commission scolaire de l'Estuaire n'a pas de postes permanents à offrir, mais elle cherche plusieurs remplaçants pour terminer l'année en cours.

Le directeur général de la Commission scolaire, Alain Ouellet confirme que la problématique n’est pas nouvelle, mais qu’elle est encore plus importante cette année.

Son organisation cherche désespérément des enseignants pour combler des absences quotidiennes, des congés de maladie et des congés parentaux.

Dans les circonstances, la direction de la Commission scolaire n’a d’autres choix que d’opter pour des mesures particulières. « On a déjà des jeunes qui terminent l'université et qui ont des contrats signés. Ils vont venir nous trouver dès la fin de l'université et vont être à contrat pour finir l'année », illustre Alain Ouellet.

Les personnes appelées à faire des remplacements doivent faire preuve d'une grande capacité d'adaptation.

J'ai fait du français, oui, parce que je suis formée en français, mais j'ai fait de l'histoire, de la géographie, du projet personnel d'orientation. J'ai fait un peu de tout.

Stéphanie Desjardins, enseignante à la polyvalente des Baies

En plus des congés parentaux et des enseignants malades, la direction de la Commission scolaire doit remplacer des enseignants qui sont dégagés, grâce à des budgets spéciaux, pour aider les élèves en lecture et en écriture.

Couloir de la polyvalente des Baies sur la Côte-Nord.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Couloir de la polyvalente des Baies sur la Côte-Nord.

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

« On a engagé des gens, on a complété des tâches. Ça, c'est une heureuse nouvelle, admet Alain Ouellet. Par contre, à ce temps-ci de l'année, la réalité fait en sorte que nos banques de relève sont vides... Je vous dirais que ce sont des trésors d'imagination pour réussir à donner un service de première ligne de qualité. »

D'après les informations de Marlène Joseph-Blais

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