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Comment stimuler l'esprit entrepreneurial chez les adolescentes?

L'événement Glambition à l'Académie des Estacades de Trois-Rivières.
L'événement Glambition à l'Académie des Estacades de Trois-Rivières. Photo: Radio-Canada

Une soixantaine d'adolescentes ont participé vendredi au troisième Glambition à l'Académie des Estacades de Trois-Rivières. L'événement leur a permis d'échanger avec des entrepreneures de la région.

Plutôt que de profiter de leur journée de congé pédagogique, elles étaient plusieurs, comme Marie-Soleil Élie, à avoir choisi d'aller à l'école.

« Ça me permet de découvrir plein de métiers que je n'aurais peut-être pas osé aller voir, dit-elle. Puis, ça me permet aussi d'être avec mes amies. C'est une expérience vraiment le fun. »

La journée avait des allures de soirée pyjama avec un bar à bonbons.La journée avait des allures de soirée pyjama avec un bar à bonbons. Photo : Radio-Canada

Bonbons, station beauté et entrepreneuriat

La journée avait des allures de soirée pyjama. Un bar à bonbons et une station beauté étaient installés.

Le Glambition a été l'occasion pour ces adolescentes de découvrir douze femmes qui ont cru en leur rêve et qui ont démarré leur entreprise.

« Mon parcours est assez marginal par rapport aux autres », confie la fondatrice DOSports, Dominique Vallée.

J'espère que des fois, ça peut leur permettre de voir qu'il n'y a pas juste une façon de faire. Il faut avoir confiance en soi et foncer.

Dominique Vallée, fondatrice DOSports

Une culture qui s'apprend tôt

Parler d'entrepreneuriat dès le secondaire permet à ces jeunes femmes d'ouvrir leurs horizons. Bien que de plus en plus de femmes se lancent en affaires, seulement 5 % le font réellement.

La conseillère en orientation, Valérie Bellerose constate que les jeunes femmes ont peur du risque. « Les idées sont là, explique-t-elle. Les Québécois, nous sommes vraiment bons. La créativité, trouver des idées, tout ça. Mais c'est de passer à l'action puis d'accepter le risque aussi. Ça, c'est ce côté-là qui est plus difficile pour les filles. »

La porte-parole de l'événement, Joëlle Desaulniers, souligne que la journée permet de découvrir des possibilités et de montrer que l'entrepreneuriat est possible.

Ça peut leur donner le petit go pour croire en elles-mêmes.

Joëlle Desaulniers, porte-parole du Glambition

Ce petit coup de pouce inspirera certainement Marie-Soleil Élie. La jeune femme aimerait ouvrir un salon de coiffure.

Selon le reportage de Jennifer O'Bomsawin.

Mauricie et Centre du Québec

Économie