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Vieillir chez soi grâce aux technologies

Radio-Canada

De plus en plus d'initiatives émergent au Québec et au Canada afin de trouver de nouvelles façons de maintenir les personnes âgées à domicile.

Un photoreportage de Janic Tremblay à Désautels le dimanche

Compte tenu du vieillissement de la population, les coûts des soins de santé aux personnes âgées vont vraisemblablement exploser au cours des prochaines années.

L’une des façons de contenir les coûts, c’est notamment de limiter les hospitalisations et les recours aux centres d’hébergement en permettant aux aînés de rester chez eux, malgré la maladie et le déclin des facultés cognitives.


Frédéric Grenier dans son salon regarde l'écran où apparaît en direct son physiothérapeute.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Frédéric Grenier fait des exercices de réadaptation chez lui. Son physiothérapeute le supervise à distance.

Photo : Courtoisie : Université de Sherbrooke

Frédéric Grenier fait des exercices de réadaptation dans le confort de son domicile à Drummondville. Son physiothérapeute, qui est à Sherbrooke, le supervise via un système de téléconférence spécialement conçu à cette fin.


Deux écrans, un montrant le physiothérapeute, et l'autre montrant le patientAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le physiothérapeute et le patient peuvent se voir et se parler en temps réel.

Photo : Courtoisie : Université de Sherbrooke

Le physiothérapeute et le patient peuvent se voir et se parler en temps réel. Le professionnel est à même de constater si les exercices sont bien faits.


Le cardiofrequencemetre au poignetAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un cardiofréquencemètre enregistre aussi les données cardiaques et la saturation en oxygène.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Un cardiofréquencemètre enregistre aussi les données cardiaques et la saturation en oxygène. Tout est transmis au même moment au professionnel de la santé, grâce à une connexion sans fil.

Frédéric GrenierAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Frédéric Grenier revient de loin. Un infarctus subi il y a deux ans aurait bien pu lui être fatal.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Frédéric Grenier revient de loin. Un infarctus subi il y a deux ans aurait bien pu lui être fatal. Depuis, il doit être suivi de près par des spécialistes. Il aime beaucoup que presque tout puisse se faire à partir de chez lui. Surtout l’hiver.


Michel TousignantAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le physiothérapeute Michel Tousignant, détenteur d’une chaire de recherche en téléréadaptation au Centre de recherche sur le vieillissement de l’Université de Sherbrooke

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Il s’agit d’un processus expérimental développé par l’équipe du physiothérapeute Michel Tousignant, détenteur d’une chaire de recherche en téléréadaptation au Centre de recherche sur le vieillissement de l’Université de Sherbrooke.

Tous les physiothérapeutes préfèrent voir leurs patients en chair et en os. Mais parfois, un compromis peut être parfaitement acceptable. Si nous voulons augmenter l’accessibilité, nous devons explorer des solutions comme celle-ci.

Michel Tousignant, physiothérapeute

Frédéric Grenier en train de pédaler sur son vélo stationnaireAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le patient Frédéric Grenier

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Michel Tousignant a mesuré l’efficacité et les coûts de la téléréadaptation sur plus de 200 patients qui avaient eu une reconstruction du genou. Conclusion : c’est aussi efficace et 18 % moins cher que si les physiothérapeutes devaient se déplacer au domicile des patients.


Michel TousignantAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Michel Tousignant

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

« Depuis que nous avons mené cette étude, les coûts de l’équipement ont baissé significativement. C’est maintenant environ quatre fois moins cher. Les économies réalisées sont maintenant probablement plus proches de 40 %. Cela veut dire qu’avec 1 million de dollars, on pourrait dégager 400 000 $ pour traiter des patients et augmenter l’accessibilité. C’est important », explique Michel Tousignant.


Des équipements spécialisés pour une cuisine destinés aux personnes en perte d'autonomieAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le laboratoire Domus

Photo : Université de Sherbrooke

Le Centre de recherche sur le vieillissement travaille aussi sur des environnements adaptés aux personnes en perte d’autonomie cognitive, comme c’est le cas ici, au laboratoire Domus. La cuisine déborde de capteurs et d’électroménagers spécialement modifiés pour répondre aux besoins particuliers de cette clientèle.


Une cuisinière intelligente connectée à un assistant culinaire Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Une cuisinière intelligente connectée à un assistant culinaire

Photo : Université de Sherbrooke

L’un de ces équipements, c’est la cuisinière intelligente connectée à un assistant culinaire. Préparer des repas est beaucoup plus simple avec les constants rappels de sécurité et les étapes de préparation qui s’affichent sur la tablette située juste à côté de la cuisinière. Si un élément est laissé ouvert sans surveillance, la cuisinière le détecte et coupe automatiquement l’alimentation.


Catherine Laliberté, Marie-Michèle Rosa-Fortin et Pierre-Yves BroussardAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Catherine Laliberté, Marie-Michèle Rosa-Fortin et Pierre-Yves Broussard posent fièrement en face de la cuisinière intelligente développée chez Domus.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Catherine Laliberté, Marie-Michèle Rosa-Fortin et Pierre-Yves Broussard posent fièrement en face de la cuisinière intelligente développée chez Domus. Elle est présentement à l’essai auprès de patients atteints de traumatismes crâniens, et les résultats sont très encourageants.

Ce type d’équipement pourrait aussi être utilisé pour aider des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer à maintenir leurs capacités cognitives.


UN TOUR À L'IDÉATHON D'AGE WELL

Des dizaines de personnes dans une grande salleAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des dizaines de personnes sont réunies à Montréal récemment pour participer à un événement organisé par le réseau Age Well.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Des dizaines de personnes se sont réunies à Montréal récemment pour participer à un événement organisé par Age Well.


Des jeunes à l'idéathon d'Age WellAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les participants issus de plusieurs milieux professionnels travaillent en groupes multidisciplinaires.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Les participants issus de plusieurs milieux professionnels travaillent en groupes multidisciplinaires.


Une présentation à l'écran sur le maintien des aînés à domicileAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Voici un extrait de la conférence de l’ingénieure Marie-Claude Messier.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Voici un extrait de la conférence de l’ingénieure Marie-Claude Messier.


Christian Rocher présente son idée à d'autres participants.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Christian Rocher voudrait développer une plateforme pour permettre aux personnes âgées d’offrir leurs compétences et connaissances aux plus jeunes qu’eux.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Christian Rocher voudrait développer une plateforme pour permettre aux personnes âgées d’offrir leurs compétences et connaissances aux plus jeunes qu’eux.

Je voudrais favoriser l’entraide entre des gens qui ont des besoins et d’autres qui ont des connaissances et du temps. En plus, cela pourrait briser l’isolement de certaines personnes âgées.

Christian Rocher

Laurent MorenoAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Laurent Moreno, un des administrateurs d’Age Well

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Laurent Moreno est l’un des administrateurs d’Age Well. Il rappelle que le coût des maisons de retraite privées et publiques est très élevé et le sera encore davantage dans l’avenir. Il explique que la recherche sur le maintien à domicile est en plein développement en ce moment.

Des fauteuils roulants intelligents, des robots, des détecteurs de chutes. De plus en plus de nouvelles entreprises voient le jour.

Laurent Moreno, administrateur d’Age Well

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Un idéathon pour trouver de nouvelles façons de venir en aide aux personnes âgées qui vivent à domicile.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Il s’agit d’un idéathon pour trouver de nouvelles façons de venir en aide aux personnes âgées qui vivent à domicile.


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L’ingénieure Marie-Claude Messier a travaillé dans de grandes entreprises avant de lancer sa propre compagnie de services à domicile pour les personnes âgées.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

L’ingénieure Marie-Claude Messier a travaillé dans de grandes entreprises avant de lancer sa propre compagnie de services à domicile pour les personnes âgées. Elle en connaît un bout sur le sujet et pense que les gouvernements n’ont pas le choix d’opter pour de nouvelles méthodes de soins aux aînés.

L’État doit trouver des moyens d’économiser. Surtout avec la vague de personnes âgées en perte d’autonomie qui va bientôt déferler. Il va falloir miser sur la technologie.

Marie-Claude Messier, ingénieure

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Un participant dessine le croquis d’une application potentielle pour le maintien à domicile.

Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Un participant dessine le plan d’une application potentielle pour le maintien à domicile.

Le reportage de Janic Tremblay est diffusé le 19 mars à l'émission Désautels le dimanche sur ICI Radio-Canada Première.

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