•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Démission à l'ONU après un rapport sur l'« apartheid » d'Israël

L’ambassadeur palestinien au Liban, Ashraf Dabbour, aide Rima Khalaf, secrétaire générale adjointe des Nations unies à revêtir un châle traditionnel palestinien après l’annonce de la démission de cette dernière à Beyrouth, le 17 mars 2017

L’ambassadeur palestinien au Liban, Ashraf Dabbour, aide Rima Khalaf, secrétaire générale adjointe des Nations unies, à revêtir un châle traditionnel palestinien après l’annonce de la démission de cette dernière à Beyrouth, le 17 mars 2017

Photo : Reuters / Jamal Saidi

Reuters
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Rima Khalaf, secrétaire générale adjointe des Nations unies et secrétaire exécutive de la Commission économique et sociale pour l'Asie occidentale (CESAO), a démissionné vendredi en signe de protestation contre les pressions dont elle dit avoir été victime.

La diplomate jordanienne affirme que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, lui a demandé de retirer un rapport accusant Israël d'imposer un « régime d'apartheid » aux Palestiniens.

Ce rapport, publié mercredi, a été comparé à de la propagande antisémite nazie par le ministère israélien des Affaires étrangères. Les États-Unis ont fustigé ce document.

De source onusienne, on indique que Guterres a demandé à la Commission de supprimer ce rapport de son site internet. Le porte-parole de l'ONU, Stephane Dujarric, a déclaré de son côté que ce document avait été publié sans consultation au sein du secrétariat de l'ONU.

« Sur cette base, je lui ai remis ma démission des Nations unies », a déclaré Rima Khalaf lors d'une conférence de presse à Beyrouth.

Antonio Guterres l'a acceptée, a précisé Stephane Dujarric.

« Il ne s'agit pas du contenu, mais de la procédure », a-t-il souligné, expliquant que « le secrétaire général ne peut pas accepter qu'un secrétaire général adjoint ou un autre haut fonctionnaire de l'ONU placé sous son autorité soit autorisé à publier sous le nom de l'ONU, sous le logo de l'ONU, sans consulter ni les services compétents ni lui-même ».

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !