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Rituels funéraires : une entreprise techno de Matane au Texas

David Beaulieu, à gauche, a bien d'autres projets  pour son logiciel d'hommage au défunt.

David Beaulieu, à droite, a bien d'autres projets pour son logiciel d'hommage au défunt.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'entreprise Fragment de Matane, qui se spécialise en outils numériques pour les rites funéraires, est au Texas pour participer au salon des nouvelles technologies South by Southwest.

Un texte de Geneviève Génier Carrier

L'entrepreneur David Beaulieu, fondateur de Fragment, travaille à développer des objets connectés pour la présentation de contenus audiovisuels lors des cérémonies funéraires.

On désire utiliser la technologie de façon pertinente pour revitaliser les rituels funéraires.

David Beaulieu, fondateur de Fragment

Divers partenaires ont travaillé au prototype présenté au salon des nouvelles technologies South by Southwest à Austin, au Texas, dont le Centre de développement et de recherche en imagerie numérique de Matane, le CDRIN, et les productions PVP.

Pour écouter l'entrevue réalisée par la chroniqueuse Marie-Ève Tremblay avec David Beaulieu, au South by Southwest (Nouvelle fenêtre)

 

David Beaulieu croit qu'il est essentiel d'intégrer les nouvelles technologies dans les rituels qui entourent le deuil, afin d'être en accord avec notre mode de vie actuel, toutes religions confondues. Les objets connectés pourraient prendre diverses formes, selon les souvenirs de chacun.

L'incarnation d'un objet dans un deuil, ou dans un rituel funéraire, c'est symbolique. Le but de l'exercice, c'est de s'attacher à quelque chose de très physique quand la personne décède.

David Beaulieu, fondateur de Fragment

Le projet est toujours en développement. David Beaulieu indique qu'il veut prendre le temps de concevoir des produits qui vont ramener les gens vers le côté significatif des rituels funéraires.

« On poursuit la réflexion. On ne veut pas développer un objet pour développer un objet. On va prendre le temps de développer le pourquoi autour de ça », dit-il.

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