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Récupération alimentaire : le modèle de Moisson Rimouski-Neigette sera étendu à toutes les régions

Les paniers de Moisson Rimouski-Neigette sont bien garnis en partie grâce au partenariat avec les épiceries.

Les paniers de Moisson Rimouski-Neigette sont bien garnis en partie grâce au partenariat avec les épiceries.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les grandes bannières de l'alimentation au Québec redistribueront leurs aliments sur le point d'atteindre leur date de péremption à des banques alimentaires partout dans la province. Une pratique qui connaît du succès au Bas-Saint-Laurent depuis plus de 10 ans.

Chaque mois, près de 500 familles viennent chercher une aide alimentaire à Moisson Rimouski-Neigette. Les paniers qu’elles reçoivent sont bien garnis de fruits, de légumes, de viandes et de produits laitiers.

Selon le directeur général de l'organisme, cette abondance de produits est possible en partie grâce aux aliments donnés par les épiceries de la ville.

Depuis que Moisson existe, on fait la tournée tous les jours des épiceries ici en ville et on ramasse des denrées qui sont sur le bord d'être périmées

Louis Vézina, directeur général de Moisson Rimouski-Neigette

Un programme qui s'étendra à l’échelle du Québec

D'ici 3 ans, 611 épiceries des bannières Provigo, Maxi, Metro, Super C et IGA donneront leurs aliments sur le point d'être périmés aux banques alimentaires.

Un bénévole de Moisson Rimouski-Neigette, Michaël Lachance Larue, est persuadé que cette participation des supermarchés contribue à faire avancer les choses pour les personnes à faibles revenus.

« Je fais du bénévolat, parce que je trouve que c'est une bonne affaire et je sais que les gens qui sont des clients ici, ça les aide vraiment beaucoup », souligne-t-il.

Éviter le gaspillage

Pour le directeur du supermarché Maxi de Rimouski, Daniel Briand, il s’agit d’une entente avantageuse aussi pour les épiciers qui génèrent ainsi moins de déchets.

Si on ne faisait pas ça, ce sont des produits qui iraient à la poubelle et on ne veut pas ça.

Daniel Briand, directeur du supermarché Maxi de Rimouski

À l’échelle du Québec, ce projet permettra de récupérer 8 millions de tonnes de denrées et de réduire les émissions de CO2 de 7000 tonnes, l’équivalent du retrait de la route de près de 1500 voitures.

D’après les informations d’Ariane Perron-Langlois

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